Une exploration de céramique et politique


Mercredi 22 juin 2022, 13h, Institut national d’histoire de l’art, rue Vivienne, Paris, 2e. La 4e session, sur 9 en 3 jours, du colloque « Céramique et politique », porte sur « Les implications politiques de la monstration ». Anne Dressen, à gauche, est modératrice, elle est commissaire au Musée d’art moderne de Paris, et en particulier de « Les Flammes, L’Âge de la céramique », qui, d’octobre à février, a représenté l’événement d’une incursion dans l’art contemporain de l’histoire d’un médium des artisans, artistes et designers et a suscité ce colloque. Évelyne Toussaint est professeure d’histoire de l’art contemporain à l’Université Toulouse – Jean Jaurès, elle montre comment le cas de la céramique illustre historiquement la dimension politique de la notion de mineur en art. Zahia Rahmani, historienne de l’art, responsable du domaine « Histoire de l’art mondialisée » à l’INHA, fait le récit personnel et analytique de la présence de la poterie berbère. Marie-Charlotte Calafat, conservatrice du patrimoine au MUCEM, Marseille, retrace le rôle, de Georges-Henri Rivière à François Mathey, de la muséographie des objets populaires et folkloriques.

Renversant et secret



Dimanche 22 mai 2022, 15h, Fondation Baur, Genève. Ce « bol » de porcelaine, « forme conique très élégante et typique des Song [Song du Nord, XIe-XIIe siècle], requiert une cuisson en position renversée afin d’éviter d’éventuelles déformations. ». Son motif « de rinceau végétal » tend vers ce qui se nommera « décor secret ».

Musée Nissim de Camondo

18 décembre 2021, 15h30, musée Nissim de Camondo, rue de Monceau, Paris, 8e. Voir l’exposition, ou l’intervention artistique d’Edmund de Waal, « Lettres à Camondo » — des pièces discrètes et parfois cachées, de porcelaine, de kaolin et d’or, et aussi un livre —, donne à visiter cet hôtel particulier 1900, inspiré du 18e siècle, et à s’intéresser à son histoire, une « maison de famille que l’Histoire a décimée. »