Revenir

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Samedi 17 avril 2021, 18h, allée du Chevreuil, Aix-les-Bains. Deux prises précédentes : http://jlggb.net/blog7/lhiver-les-arbres/ ; http://jlggb.net/blog7/arbres-en-avril/. L’exercice d’un cadrage qui corrige le deuxième, identique au premier, est long, méticuleux, instructif, pas seulement pour la prise de vues mais pour éprouver les positions spatiales relatives.

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Dimanche 4 avril 2021, 19h, allée du Chevreuil, Aix-les-Bains. Mise à jour de l’image du 11 janvier « Arbres en janvier » : http://jlggb.net/blog7/lhiver-les-arbres/.

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Jeudi 1er avril 2021, 8h. Boulogne-sur-Mer, juillet 1971. Une photo comparable a déjà une histoire : http://jlggb.net/blog4/?p=242. Celle-ci, jamais sortie du négatif, est plus juste : le regard vers le regardeur l’accorde au qualificatif de selfie. La publier est une façon de dire : cinquante années ensemble depuis le 1er avril 1971.

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Dimanche 7 mars 2021, 13h, gare d’Aix-les-Bains. Liliane est allée quelques jours à Paris, après des mois. Son Tgv va arriver. Je remarque un gobelet Monoprix sur la voie.

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Dimanche 21 février 2021, 11h, Nice-Savoie. Le vase vient de la Poterie de Cliousclat (c’est une « carafe italienne » : https://www.lafabriquedecliou.com/produit/carafe-italienne/#tab-description). Les branches d’amandier viennent de Suze la Rousse. Le retour d’un rituel tour dans la Drôme donne un tel bouquet, ce tableau.

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Samedi 20 février 2021, 9h15, Saillans, Drôme. En regardant vers l’ouest la Drôme qui coule aujourd’hui à flot, alors que le soleil est encore bas, on s’y trouve projetés.

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Jeudi 10 décembre 2020, midi, chemin du Cul du bois, Châtillon, lac du Bourget, Savoie. Liliane au pied de la statue de Lamartine, dont elle a estampé les inscriptions au cours de l’été 1985.

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Dimanche 6 décembre 2020, 13h36, cascade de Couz, Savoie. Au hameau de Couz,  commune de Saint Cassin. Il y a deux écoles, chacune très sûre d’elle : on l’appelle cascade de Couz ou cascade de Saint Cassin. Rousseau en parle, pour avoir été mouillé, mais ne la nomme pas, comme il ne nomme pas Madame de Warens :

Le chemin passe au pied de la plus belle cascade que je vis de mes jours. La montagne est tellement escarpée que l’eau se détache net et tombe en arcade assez loin pour qu’on puisse passer entre la cascade et la roche, quelquefois sans être mouillé. Mais si l’on ne prend bien ses mesures on y est aisément trompé, comme je le fus : car à cause de l’extréme hauteur l’eau se divise et tombe en poussiére, et lorsqu’on approche un peu trop de ce nuage, sans s’appercevoir d’abord qu’on se mouille, à l’instant on est tout trempé. J’arrive enfin, je la revois. Elle n’étoit pas seule.
Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, Œuvres complètes La Pléiade, t.I, p. 173

Cette même citation est dans jlggbblog1 [http://jlggb.net/blog/?p=2197] pour dire comment on la voit du train.

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Samedi 28 novembre, 17h, rue du Printemps, Aix-les-Bains. Ce qui manque, la « forme », probablement. Et que devient le « club » ?

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Vendredi 20 novembre 2020, 16h30, route de Drumettaz, Drumettaz-Clarafond, Savoie. Les signaux s’adressent aux véhicules. Par la force des choses, ils concernent aussi les rares piétons, pour leur exposer les conditions. Ils participent au paysage, en prenant la tête de tous les signes.

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