
Jeudi 7 août 2014, 16h40, Lausanne. Détail du contrefort sud de la cathédrale de Lausanne, construite presque entièrement en molasse. Voir Chevigneu : http://jlggb.net/blog4/?p=1649. Elle s’use. Ça pose un problème perpétuel.
Catégorie : Architecture
Soucoupe volante



Mercredi 6 août 2014, 17h50, rue du Jura, Genève. De l’architecte Pascal Häusermann (1936 — 2011), qui a œuvré, comme Jean-Louis Chanéac (voir : http://jlggb.net/blog4/?p=131) à des maisons « bulles », la Permanence médicale de Cornavin, 1971-1972, en béton projeté sur armature métallique, polyuréthane et polyester armé. Elle mérite d’être restaurée mais dégage une étonnante ambiance de conciliation. Pascal Häusermann fut aussi, à la fin de sa vie, un artisan de la restauration de l’immeuble Clarté de Le Corbusier à Genève.

Permanence médicale de Cornavin, Genève, 1971. Coupe, éch. 1/50, dessin encre sur calque, 50 x 68.5 cm, Donation Pascal Häusermann, Frac Centre, Orléans.
Belle molasse

Mardi 5 août 2014, 17h, Chevigneu, Chautagne, nord-ouest du département de la Savoie, en marge de la vallée du Rhône. Le mur de la maison assemble des blocs de calcaire blanc et de molasse gris-vert, qui proviennent de la région immédiate. On se souvient avoir lu, dans une ancienne carrière de Chautagne, que la molasse avait servi à l’édification de la cathédrale Notre-Dame de Lausanne. Voir : http://jlggb.net/blog4/?p=1662
Béton armé translucide

Lundi 4 août 2014, 12h30, Aix-les-Bains. En compagnie d’Alain, architecte, s’engage une série de visites architecturales. L’établissement thermal d’Aix-les-Bains, dans sa version de 1933 dite Pétriaux, du nom de l’architecte, comporte une belle coupole en mosaïque de verre. On peut trouver qu’elle a été conçue et construite par la maison Pierre Dindeleux à Paris, inventrice d’un « béton armé translucide », qui a à son actif une coupole comparable mais semble-t-il plus grande encore à l’hôtel de ville de Vincennes (1935, voir : http://jlggb.net/blog4/?p=1720) et surtout la Maison de verre du docteur Jean Dalsace par Pierre Chareau, rue Saint Guillaume, Paris 7e (1931).

Publicité extraite de la revue Le Béton Armé, Paris, décembre 1929.
Enquête sur les modes d’existence

Mardi 29 juillet 2014, 12h — 17h, Sciences Po, 28 rue Bonaparte, Paris 6e. L’un des escaliers de l’Hôtel de Fleury, construit en 1772, transformé à partir de 1831 pour l’École nationale des ponts et chaussées, entré en 2009 dans la configuration de l’Institut d’études politiques de Paris. On peut s’interroger sur sa relation avec ce qui se passe, les 28 et 29 juillet 2014, dans l’amphithéâtre voisin, la Conférence d’évaluation finale du programme EME — Enquête sur les modes d’existence — inspiré par Bruno Latour : « L’enquête prétend modifier la présentation que les Modernes donnent d’eux-mêmes depuis que l’irruption des mutations écologiques ont transformé leur situation. Le projet d’une modernisation étendue à la planète entière s’est heurté depuis peu aux réactions imprévues de la planète. On peut se désespérer, nier le problème, serrer les dents en espérant un miracle. On peut aussi enquêter sur ce que le projet moderne a signifié pour trouver comment il pourrait être à nouveau repris et institué. » On y a entendu toute une série de personnalités scientifiques et philosophiques : Bruno Latour, Isabelle Stengers, Barbara Cassin, Peter Weibel, Simon Schaffer, Patrice Maniglier, etc. http://www.modesofexistence.org
Pavillon au soleil


Samedi 12 juillet 2014, 14h — 16h, Versailles. Solar Decathlon met en compétition dix équipes d’étudiants concevant des maisons qui utilisent seulement l’énergie solaire. L’équipe de Delft transforme un pavillon des années 60 : des cylindres en métal descendent la lumière du toit vers les pièces, une véranda capte et stocke la chaleur, etc. http://www.pretaloger.nl

