
Jeudi 22 décembre 2016, 22h. Le zinfandel est un clone du cépage primitivo des Pouilles, que nous avons littéralement goûté à Venise. C’est un vin historique de Californie. Le Red Tree est « Rooted in California — Award Winning ». Son siège est dans la région de Freno : 8418 South Lac Jac Avenue, Parlier, CA 93648. Voir le lieu ici.
Mais l’air de famille qui nous saute aux yeux est le caractère Filosofia que nous avons choisi pour Moments de Jean-Jacques Rousseau (CD-Rom NRF Gallimard, 2000) en 1996, l’année même de sa création par Zuzana Licko (née à Bratislava) chez Emigre (du français émigré) à Berkeley, maison vedette de la typographie postmoderne internationale mais californienne, fondée en 1984, année du Macintosh. Voir aussi : http://www.myfonts.com/newsletters/cc/201606.html
Catégorie : Transportation
Branchages en cage
Point de repère (13)

Vendredi 21 octobre 2016, 11h33, TGV Paris — Lyon. Passage au point de repère (13e photo depuis le 25 mars 2011). Le terrain a été visité en août : http://jlggb.net/blog5/?p=1019
Gestes diminutifs
Ils et elle hèlent
Exposer une affiche historique

Mardi 6 septembre 2016, 15h30, Kyoto. Pour l’exposition qui va ouvrir à la galerie ddd, « Materiality-Immateriality » (à qui je dois le séjour), l’affiche des Immatériaux, du Centre Pompidou en 1985, dessinée par l’ami Luc Maillet, a été précieusement transportée. Elle est encadrée pour présider un espace où l’on évoque l’exposition parisienne historique. À son retour à Paris, quelques mois plus tard, il faudra payer quelque chose comme 150 euros pour la « dédouaner ». Mais l’événement a contribué à la renaissance de cette affaire qui va nous occuper au moins jusqu’en 2025. (Date à laquelle ce billet est ajouté : 5 décembre 2025).
Le terrain du point de repère




23 août 2016, 13h—13h30. À l’occasion d’une descente en voiture (camionnette louée), le point de repère rituel des passages en TGV (Sologny, Saône-et-Loire, 46.370422, 4.676031, voir le passage 13 : http://jlggb.net/blog5/?p=1006) est exploré sur le terrain. Le viaduc n’avait pas été imaginé, ni la complexité du relief, ni le vacarme des trains qui passent.
Chantemerle
L’île de Saint-Pierre

Jeudi 7 juillet 2016, 17h. Après Bienne en direction de Neuchâtel, arrêt à Twann, pour regarder le Lac de Bienne et l’Île de Saint-Pierre, pour donner une suite au billet précédent.
Le 3 juillet 1765, Rousseau, qui réside à Môtiers, se rend à l’Île de Saint-Pierre et y reste huit ou dix jours. Le 9 septembre 1765, Rousseau, qui a dû quitter Môtiers la veille, s’établit dans la ferme du receveur de l’Île de Saint-Pierre. Il la quitte le 25 ou le 26 octobre.
« Le flux et le reflux de cette eau, son bruit continu mais renflé par intervalles frappant sans relâche mon oreille et mes yeux, suppléaient aux mouvements internes que la rêverie éteignait en moi et suffisaient pour me faire sentir avec plaisir mon existence, sans prendre la peine de penser. »
Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, Cinquième Promenade.
Stress und Freiheit






Mardi 5 juillet 2016, 13h30, mercredi 6 juillet 2016, 13h30, Zürich. De l’artiste Jorinde Voigt, née en 1977 à Francfort, professeur à Berlin, une œuvre produite pour Manifesta 11 : Stress und Freiheit. Selon le principe « Joint Venture » de la manifestation (http://m11.manifesta.org/fr/art-artistes/concept-curatorial), l’artiste s’associe à un autre producteur. Ici, le fabricant Melchior Bürgin des bateaux de courses Stämpfli. Référence est faite à Rousseau, à son idée de la liberté vécue dans sa barque de l’Île de Saint-Pierre du lac de Bienne, à travers ce qu’en dit Peter Sloterdijk dans son livre Stress und Freiheit, 2011. Au Löwenbraükunst, le bateau qui date de 1920 donne sa longueur à la série de dessins, tentative de figuration d’un état de sensations, de sentiments, d’idées. Dans l’atelier Stämpfli, Seestrasse (http://www.staempfli-boats.ch), au bord du lac au sud de la ville, ce sont des dessins préparatoires, dont une barque dorée.






