

Jeudi 4 août 2016, 17h, Faubourg Saint-Antoine, Paris 11e et 12e. Pour l’anniversaire de la nuit du 4 août 1789, de l’abolition des privilèges par l’Assemblée constituante, avec en fond le magasin de chaussures Texto, une boutique de la compagnie de téléphones SFR, l’entrée de la Cour de la Maison brûlée, des smartphones en mouvement pris par un smartphone à la terrasse du café Le Rallye, géré par des Chinois.
Catégorie : Mémoration
Le palais
Hôtel
Chemin du Montparnasse
Souvenance végétale
Mur de Grignan
Continuation

Mardi 17 mai 2016, 13h, Kyoto. Passage dans le quartier Kiyozumi, de plus en plus touristique, à la maison de céramiques, fondée en 1914, Kashogama. Là je me procure un soba choko du maître Morioka Kasho, identique à celui de 2001. Identique, c’est-à-dire avec les nuances gestuelles qui en font le prix. Voir les deux premiers chapitres : http://jlggb.net/blog2/?p=6393
Passage toujours là
jlb & lt by eb
Sauve qui peut (la vie)

Mardi 12 avril 2016, 17h30, Genève. Passage des Grottes, entre le boulevard James-Fazy et la place de Montbrillant, entre la Haute école d’art et de design et l’hôtel Cornavin, deux maisons que j’ai beaucoup empruntées. Le film de Godard, Sauve qui peut (la vie), tourné en 1979 à Nyon, à Rolle, à Lausanne et à Genève, marque son retour au bord de son lac et dans le cinéma. À la fin, Paul Godard (Jacques Dutronc) est renversé par une voiture. Il meurt probablement en disant : « Je ne suis pas en train de mourir, ma vie n’a pas défilé devant mes yeux. » Paule Muret (son ex-femme) et Cécile Tanner (sa fille) s’éloignent de lui en entrant dans le Passage des Grottes où un orchestre entier est là pour jouer en direct le thème du film. On les voit s’éloigner et disparaître au bout du passage.









