Cohérent chaos

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Mercredi 14 septembre 2016, 14h puis 19h, Tokyo. Le quartier de Meguro, derrière Shibuya, est très tranquille. Des immeubles mais surtout beaucoup de maison ne dépassant pas deux étages. La rue empruntée est de part et d’autre d’un ruisseau très habillé de verdure et de fleurs. Les fleurs à papillons attirent des couples de grands machaons, impressionnants, trop rapides pour les photos. La notion de décohérence explique pourquoi ce qui est à notre échelle ne semble pas appartenir à la théorie quantique. Si on s’en inspire pour « l’effet papillon », des battements d’ailes qui sont à la source d’une tornade peuvent apparemment, très nombreux, ne pas aboutir. À deux stations de métro, mille personnes qui traversent toutes les trois minutes le carrefour le plus emprunté du monde ne sont pas une foule mais un nombre où chacun reste soi. Quoi au juste ?

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