Une symbiose


Lundi 17 avril 2017, 15h, chemin Promenade du Sierroz, Aix-les-Bains. Il y a dix jours, à Athènes, un figuier sans feuilles portant de petites figues encore fleurs s’est fait remarquer à Keramikos. C’est pourquoi l’attention se porte sur celui-ci. C’est l’occasion d’apprendre la singularité de cet arbre fruitier — dont il est dit qu’il fut le premier à être cultivé, au néolithique, à l’est du bassin méditerranéen —, à commencer par le fait que la figue n’est pas un fruit mais un réceptacle floral refermé sur lui-même. Exemple d’un mutualisme vivant — d’interactions à bénéfices réciproques — le figuier connaît une reproduction complexe, attachée à la dualité figuier-caprifiguier et à un insecte blastophage — chaque figue — que l’on mange peut-être — contient les restes d’une petite guêpe ayant œuvré à la fécondation en se séparant de ses ailes.
Références scientifiques :
http://passion-entomologie.fr/guepes-agaonides-figuiers-mutualisme/
http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/bertrand_schatz.htm

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