l’écriture sur soba choko


Exemple d’un soba choko, Imari ancien, de la période Edo, présentant des mots calligraphiés.

En retenant que le soba choko, de par la standardisation de sa géométrie de tronc de cône, est un support qui appelle, pour exister de façon distincte, une texture, des motifs, des signes.

Le texte, les mots et les chiffres, l’écriture appartiennent à l’histoire de la céramique, des récipients et particulièrement des gobelets, famille du soba choko.



Signature, origine, publicité, slogan.
Jarre signée Talbot, La Borne, musée, 2019. Photo jlb. Plat à omelette, poterie de Cliousclat, Drôme, 2019. Récipient de terre vernissée dauphinoise, première moitié du 20e siècle. Photos et collection jlb. Plat à omelette, poterie de Cliousclat, Drôme, 2019. Récipient de terre vernissée dauphinoise, première moitié du 2Oe siècle. Collection jlb


Contenu, destination, mots comme étiquettes.
Récipients de faïence de Theodor Bogler, 1923, destinés à la maison modèle du Bauhaus. Cette production correspond au moment où la céramique du Bauhaus de Weimar s’oriente vers une fabrication industrielle. Fabrique HB-Werkstätten für Keramik, du nom de Hedwig Bollhagen (1907 – 2001), céramiste héritière pour une part du Bauhaus, une longue histoire intéressante. L’Esprit du Bauhaus, catalogue de l’exposition du Musée des arts décoratifs, 2016-2017.

染付いろはそば猪口 Soba choko Iroha de porcelaine bleue et blanche, Keizan (Arita).

Dans les pièces japonaises, y compris le soba choko, un sujet est marquant en matière d’inscriptions cursives : des caractères repris du poème ou de la chanson dénommée « Iroha », un ensemble de 47 caractères réalisé à l’aide de kana sans duplication, qui  porte et évoque un apprentissage du classement des mots, quelque chose comme l’ABC.