(digital) Soba Choko

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(digital) Soba Choko
デジタル・そば猪口
2018 – 2024

Le gobelet particulier nommé soba choko a une histoire ancienne et populaire au Japon. Le projet de recherches artistiques (digital) Soba Choko est centré sur cet objet qui permet d’expérimenter un moment d’échanges culturels et artistiques, techniques et commerciaux, et aussi d’observer l’imbrication actuelle et historique du digital comme faisant appel à la main et à la pensée et du digital comme méthode d’organisation et comme contexte.

Le projet (digital) Soba Choko est un scénario ouvert à des opérations originales et distinctes, résultant de diverses initiatives, dont la conjugaison peut constituer elle-même une proposition artistique.

le programme (février 2020 – avril 2022)

English — 日本語テキスト

collectif de recherche (octobre 2022)

 

 

actualité décembre 2023

 

Photo Nicolas Waltefaugle

13 décembre 2023 — 14 avril 2024, exposition au Centre national du graphisme, Le Signe, Chaumont

TEXTE DU CAHIER IMPRIMÉ AU SIGNE

(digital) SOBA CHOKO Exposition présentée du 13 décembre 2023 au 14 avril 2024.
Commissariat : Jean-Louis Boissier
Scénographie : Béatrice Selleron
Recherches et documentation : Liliane Terrier, avec au Japon : Fanny Terno, Thomas Vauthier 

Co-production: Association de recherches artistiques Transports, Communauté de communes Terres du Haut Berry, Centre céramique contemporaine La Borne et Association céramique La Borne, avec le concours de EUR ArTeC et de l’Université des arts de Nagoya.

Avec : Xin Ye, invité d’honneur, Sara Ouhaddou, Takehisa Mashimo, Hajime Takeuchi, sur projet, et Carmen Albenda, Laurence André, Cécile Bicler, Laurence Blasco-Mauriaucourt, Étienne Boissier, Marie Delafosse, Marie Drouot, Marie-Anne Dudouit, Fabrique de poteries de Cliousclat, Claire Linard, Maya Micenmacher, Mari Minato, Moe, Camila Oliveira Fairclough, Christine Pedley, Anne Reverdy, Emilie Vanhaecke, Florence Wang, Yué Wu.

Workshops du Centre céramique contemporaine La Borne, par Claire Linard et Anne Reverdy.

Workshops de l’École supérieure d’art et de design TALM – Le Mans, par Félix Agid, Olivier Chouteau, lanis Lallemand et Natsuko Uchino.

Workshop de l’École supérieure d’art et de design Orléans, par Olivier Bouton, Virginie Péchard et Caroline Zahnd.

Workshop de l’Université des arts de Tokyo, par Ido Ferber.

Workshops de l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy, par Nabil Ben Ameur, Alexandre Brugnoni et Béatrice Selleron.

(digital) SOBA CHOKO
Exposition du 13.12.23 au 14.04.24

CONTEXTE – Exposée dans sa première version en 2022 au Centre céramique contemporaine La Borne, (digital) SOBA СНОКО est une recherche artistique qui s’est développée autour d’un gobelet qui existe depuis plus de 300 ans au Japon: le soba choko (soba comme sarrasin et choko comme bouche et récipient). S’il sert d’intermédiaire pour tremper les nouilles, du plat à la bouche, il est ouvert à toutes sortes d’usages.

Comme céramique, il a exalté à La Borne son origine d’artisanat populaire, à l’image du mouvement Mingei japonais. Au Signe, il se montre comme support de motifs, ouvert à la création graphique relationnelle, et il rejoint la vaste famille du gobelet, ce simple objet qui est un repère historique universel des situations sociales et culturelles. L’idée se poursuit d’explorer concrètement toutes les façons dont cet objet relève du digital. Le mot anglais pour numérique retrouve les doigts sur lesquels on compte et les mains habiles sur lesquelles on peut compter. Le digital de l’informatique, en dépit d’une ambivalence qui apporte autant de solutions que de problèmes, ne s’oppose pas à celui du manuel. Une même nature sensible, productive et signifiante habite le savoir de la poterie, la révolution du tour comme la température du four, et aujourd’hui les imprimantes à la terre et les pinceaux robotisés.

La surface d’un tronc de cône est capable de se mettre à plat. Cette permanence géométrique est sans doute ce qui a fait du soba choko une page dédiée aux motifs, des paysages vivants aux symboles abstraits. Si, au Japon, on découvre l’existence du soba choko dans les librairies autant que dans les magasins de vaisselle, c’est que son incitation à être collectionné conduit à des encyclopédies. Le soba choko se produit aujourd’hui sur internet, pour être vendu et acheté, mais surtout pour exposer sa formidable diversité et la passion de ses collectionneurs.

Dans l’exposition, un mur de casiers présente plus de 200 soba choko anciens, traditionnels, populaires et très contemporains, tandis que huit tables circulaires rendent compte d’autant de gobelets de type soba choko spécialement créés par des artistes et céramistes et lors d’ateliers en écoles d’art. Une installation de réalité augmentée propose de faire #monchoko et un atelier invite à réaliser #mongobelet avec un robot dessinateur. Annoncée par une vitrine exceptionnelle de gobelets archéologiques, l’interrogation du devenir gobelet du soba choko, ou comment le gobelet planétaire pourrait corriger ses défauts, est portée par une longue série: « Pour un atlas du gobelet ».

Le commissaire de l’exposition, Jean-Louis Boissier, chercheur, artiste et professeur émérite en art, s’est attaché depuis plusieurs années à rassembler une équipe pour une interprétation pluridisciplinaire et comparative de l’objet japonais soba choko, pour faire en sorte que l’exposition elle-même soit une œuvre collective

 

 

 

actualité octobre 2023

23-26 octobre 2023, workshop pluridisciplinaire à l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy #mongobelet 2

Propos : (digital) Soba Choko. Contribution au programme de recherches et d’expérimentations artistiques autour d’un objet et à l’exposition au Centre national du graphisme Le Signe 13 déc. 2023 – 14 avr. 2024

Responsables : Béatrice Selleron & Alexandre Brugnoni
Avec le concours de Nabil Ben Ameur
Intervenant : Jean-Louis Boissier

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Une recherche à vocation artistique pluridisciplinaire s’est développée à partir d’un gobelet qui existe depuis plus de 300 ans au Japon : le soba choko. L’observation de cet objet donne lieu à un ensemble de questions historiques et actuelles, la céramique mais pas seulement. La forme et les dimensions du soba choko sont particulièrement stables : un tronc de cône de 6 cm de haut et 6 cm de base, de 8 cm d’ouverture. Cette fixité porte une grande diversité de matières, de textures, de motifs, de signes et encore d’usages. Cette singularité suscite un attrait de découverte et de collection et témoigne aussi d’un caractère populaire, à l’écart du précieux et du luxe.

Si la poterie s’est trouvé des outils qui en assurent la géométrie, elle a conforté une maîtrise des gestes de la main et des doigts. Le terme digital, qui dit numérique en anglais, rappelle que compter avec ses doigts a vu naître les chiffres et que les chiffres ne sont pas étrangers à la poterie. Le projet prend le soba choko comme un objet capable d’interroger un ensemble de significations du terme digital, avec son ambivalence qui apporte aujourd’hui autant de solutions que de problèmes. La question (digital) Soba Choko étant choisie, elle permet de poursuivre intelligemment une poétique qui est celle de la construction, de l’apparition, de la désignation, de l’interaction. Le digital fait appel à la main et à la pensée, il est à la fois une méthode et un contexte.

L’exposition comprend un mur de casiers avec une vaste collection : des soba choko anciens et actuels venus du Japon, mais aussi des gobelets qui témoignent de leur capacité de porter des signes et des messages, à être des objets relationnels. Un ensemble de tables donne à consulter les gobelets de type soba choko qui résultent de diverses expériences : des ateliers spécifiques dans des écoles d’art, des invitations faites à des designers, graphistes et artistes. Ces expériences incitent à des rencontres et à des créations, y compris entre la France et le Japon.

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Les collections de soba choko apparaissent, à la manière des livres japonais qui leur sont consacrés, comme des encyclopédies de motifs. De telles séries de supports blancs d’un même format agissent elles-mêmes comme des livres.

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Les gobelets réservoirs d’informations et de relations, supports de messages, peuvent constituer un scénario de création dans le champ du dessin et de la peinture comme du design graphique.
Un chapitre du projet, sous la responsabilité de Hajime Takeuchi, 竹内 創, professeur de design à la Nagoya University of the Arts, porte sur le développement d’applications de réalité augmentée. Un soba choko virtuel apparaît sur une table, un soba choko blanc se comporte comme un écran portant des motifs particuliers, y compris des citations ou des caractères obtenus par traduction automatique.
Le rapprochement est fait entre deux « mobiles », le téléphone portable et le gobelet. Cette parenté s’observe aujourd’hui par exemple dans les transports où l’on porte l’un et l’autre de ces objets « à soi ».

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Pour les workshops de Nancy, la proposition porte sur la confection de soba choko, en partie robotisée et en réseau, sur le thème de l’autoportrait, de l’image de soi et de ses échanges.
Le gobelet est par excellence le récipient personnel apte à être imprimé, comme l’est le T-shirt. Ceci rejoint la qualité individuelle attachée généralement au gobelet, et à l’actualité du « gobelet personnalisé » qui est une réponse greenwashing à l’interdiction du gobelet jetable, produit essentiellement consumériste. Il reste que le gobelet associe historiquement la multiplication et la recherche de singularité, ce dont le soba choko est un exemple.

On sait que le « non-standard » a pu désigner les créations numériques puisqu’elles sont ouvertes à une variabilité. Une réalisation de gobelets de type soba choko avec un robot, machine traçant au pinceau, selon l’idée de l’infléchir par des capteurs corporels, pourrait explorer de façon plus ou moins ironique la dimension d’unicité. Cette dimension appartient aussi bien au concept d’auteur qu’à une recherche

d’« authenticité traditionnelle » repérée dans les objets fabriqués à la main et en série, à l’instar du mouvement japonais Mingei, parallèle aux Arts et traditions populaires.

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Ces indications inspirent le workshop de Nancy en deux sessions, dans la Semaine spéciale de mars et dans la Semaine spéciale d’octobre. Leurs résultats donnent un nouveau chapitre à l’exposition (digital) Soba Choko qui a lieu au Signe de Chaumont.

La production préalable d’une série de pièces de porcelaine par coulage dans un moule au format soba choko permet des motifs au bleu de cobalt et au pinceau.
Un gobelet de carton peut aussi être employé, avec l’avantage d’un temps réservé aux motifs et la possibilité de multiples couleurs. Économiques, ces pièces peuvent être des maquettes comme des propositions à montrer.

La machine conçue et expérimentée dans les workshop donne lieu à une version destinée à l’atelier présent dans l’exposition du Signe.

actualité mai 2023

L’une des dimensions du digital, la collecte et le transport des pièces. On pourrait aussi citer la dimension commerciale et financière.
Récit. Le livreur DHL appelle depuis son portable, le colis attendu de Tokyo est en bas. Une grande boîte légère d’où vont sortir deux petits gobelets de porcelaine aux traits croisés de bleu de cobalt. Il est dit que ces soba choko sont koimari, anciens de la région d’Imari. Ils vont participer à la nouvelle édition de (digital) Soba Choko, au Signe, Centre national du graphisme de Chaumont. La porcelaine a toujours voyagé, c’est dans sa nature. Là, le digital de son voyage a été documenté comme jamais par l’application de suivi du transporteur :
— Lundi 22.05.2023
10:45 Heure locale 
Expédition livrée 1 Pièce : 
JD014600010983987146
08:36 Heure locale 
L’envoi a été confié à un service de courrier pour la livraison LYON – FRANCE
07:29 Heure locale 
Arrivé au centre de livraison DHL. LYON – FRANCE
06:23 Heure locale 
L’envoi a quitté un site DHL LYON – FRANCE
01:33 Heure locale 
Traitée à l’agence DHL de LYON – FRANCE
01:29 Heure locale 


Dédouanement accompli à LYON – FRANCE
01:11 Heure locale 
Arrivé au centre de tri DHL LYON – FRANCE
— Dimanche 21.05.2023
23:32 Heure locale 
Statut de dédouanement mis à jour. 
LYON – FRANCE
23:19 Heure locale 
L’envoi a quitté un site DHL LEIPZIG – GERMANY
19:51 Heure locale 
Traitée à l’agence DHL de LEIPZIG – GERMANY
19:21 Heure locale 
Arrivé au centre de tri DHL LEIPZIG – GERMANY
12:11 Heure locale 
L’envoi a quitté un site DHL FRANKFURT – GERMANY
— Samedi 20.05.2023
20:00 Heure locale 
Arrivé au centre de tri DHL FRANKFURT – GERMANY
06:21 Heure locale 
L’envoi a quitté un site DHL HONG KONG – HONG KONG SAR, CHINA
05:56 Heure locale 


Dédouanement accompli à HONG KONG – HONG KONG SAR, CHINA
02:38 Heure locale 
Arrivé au centre de tri DHL HONG KONG – HONG KONG SAR, CHINA
— Vendredi 19.05.2023
21:21 Heure locale 
Statut de dédouanement mis à jour HONG KONG – HONG KONG SAR, CHINA
18:52 Heure locale 


Statut de dédouanement mis à jour TOKYO – JAPAN
18:39 Heure locale 
Arrivé au centre de tri DHL TOKYO – JAPAN
17:44 Heure locale 


Statut de dédouanement mis à jour TOKYO – JAPAN
17:39 Heure locale 
L’envoi a quitté un site DHL TOKYO – JAPAN
17:16 Heure locale 
Traitée à l’agence DHL de TOKYO – JAPAN
16:18 Heure locale 
Expédition enlevée 
TOKYO – JAPAN 1 Pièce : 
JD014600010983987146

 

actualité mars 2023

13-16 mars 2023, workshop pluridisciplinaire à l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy #mongobelet 1

Propos : (digital) Soba Choko. Contribution au programme de recherches et d’expérimentations artistiques autour d’un objet et à l’exposition au Centre national du graphisme Le Signe 13 déc. 2023 – 14 avr. 2024

Responsables : Béatrice Selleron & Alexandre Brugnoni
Avec le concours de Nabil Ben Ameur
Intervenant : Jean-Louis Boissier

Le soba choko est un gobelet de porcelaine décoré qui existe depuis plus de 300 ans au Japon. Sa forme et ses dimensions sont particulièrement stables : un tronc de cône de 6 cm de haut et 6 cm de base, de 8 cm d’ouverture. Cette fixité du support suscite une grande variété de motifs, de signes, de procédés et donc un attrait pour la multiplication et la collection de caractère populaire, à l’écart du précieux et du luxe. 

L’objet est choisi car il est capable d’interroger un ensemble de significations du terme digital, avec son ambivalence qui apporte aujourd’hui autant de solutions que de problèmes. Le digital du fait à la main accompagne la céramique comme les arts du motif. La série artisanale est facteur de diversité, de singularité. Mais le digital de la robotique est lui aussi porteur de ce qu’on a pu nommer le « non-standard ».

Les quatre jours proposent une comparaison pratique entre ces deux modalités. La mise au point d’un robot actionnant le pinceau sera guidée par le geste manuel du pinceau sur des gobelets de porcelaine ou de carton. Les motifs seront traités selon le principe « mon gobelet », au sens de la création comme de l’usage. Une telle procédure peut être poétique et ironique, elle se réfère aussi à la demande, qui est à l’ordre du jour, de renoncer au gobelet jetable.

Dessins sur développés par les stagiaires. Motif au pinceau sur un soba choko par Yeeun Lee.

 

actualité janvier 2023

Suites. L’exposition va avoir lieu à partir de décembre 2023 au Centre national du graphisme, Le Signe, à Chaumont


L’étagère numéro 1, les pièces anciennes de (digital) Soba Choko, sont sur le départ.

actualité novembre-décembre 2022

Exposition au Centre céramique contemporaine La Borne [détails]
26 novembre 31 décembre 2022

Télécharger le livret de l’exposition : (digital) Soba Choko

Exposition « (digital) Soba Choko. Photo  © Pascal Vangysel

actualité

12-16 septembre 2022, #modélisation, workshop de confection de soba choko à l’École supérieure d’art et de design d’Orléans.

[descriptif]

Imprimante 3D céramique, modélisation et modelage, programme de recherche « Objects, Crafts and Computation ».

Emmanuel Hugnot, septembre 2022

14 septembre 2022, ÉSAD Orléans, workshop (digital) Soba Choko.

30 septembre 2022, workshop (digital) Soba Choko : 96 = résultat à l’ÉSAD Orléans dans U.S.B. #2 + 4, exposition de la recherche.

actualité

 5, 6, 7 septembre 2022 /#motifs, workshop de décoration à La Borne

[descriptif : cliquer ci-dessous]

Workshop #motifs, atelier du Centre Céramique Contemporaine de La Borne, Damien, Aliette, Elisa, Noémie, Anne, Luiz, Romane, Rose, 7 septembre 2022.

actualité

31 mai 2022 : la charte de contribution des céramistes de La Borne est ici à télécharger en pdf :

charte_La Borne digital soba choko

actualité

12-15 mai 2022 / workshop de tournage à La Borne

Ci-dessous : conduit par Claire Linard, le workshop de tournage avec trois étudiantes et deux étudiants de l’école TALM-Le Mans, du 12 au 15 mai 2022. Près de 200 soba choko de porcelaine. Décoration à venir, #motifs, les 5, 6 et 7 septembre avec Anne Reverdy.

notes

Ce que signifie (digital)

17 juillet 2022. Pour la section collection / pièces anciennes, ce soba choko de porcelaine, de la région d’Arita, est mentionné plus largement comme koimari, « ancien d’Imari », le port d’où partait la porcelaine, et Edo chūki, le milieu de l’époque Edo qui va de 1603 à 1868. La variabilité des pièces est le fait d’une multiplicité qui renforce l’appréciation d’un savoir-faire. Les « défauts » n’ont rien d’une maladresse mais relèvent de l’art du coup de main. Le signe du fond est la marque du four mais aussi d’une ligne de motifs.
Apparaît ici la première signification de digital : la tasse, légère, s’offrant au regard autant qu’à l’usage pour boire et manger, trouve sa place et son mouvement entre les doigts d’une main.

[voir aussi : http://jlggb.net/collection/?page_id=1111]

*

Cette pièce façon « flèche » permet de mettre en évidence la dimension déictique (de désignation) et de manipulation du digital. Le motif se nomme yabane [矢羽根], terme qui désigne les plumes d’une flèche — avec notamment le symbole de bon augure. Il semble qu’il ne vienne pas de la porcelaine chinoise, il a trouvé une grande popularité à la fin du 18e siècle  et dans la première moitié du 19e siècle. Ce soba choko ancien, de porcelaine d’Imari, montre l’une des significations de digital dans (digital) Soba Choko : désigner, exhiber et manipuler. ©Jean-Louis Boissier