


Vendredi 27 décembre 2013, 17h30, Centre Pompidou, Pierre Huyghe, exposition de Pierre Huyghe. Troisième passage, visite toujours incomplète (manquent les films, les abeilles, le chien, la patineuse, les araignées de mer, les poissons, l’homme au visage de diodes et autres choses « cheloues » — jeune visiteur dixit), trois photos : L’Expédition scintillante, 2002, Acte 1 : Untitled (Weather Score); L’Expédition scintillante, 2002, Acte 2 : Untitled (Light Box); Shore, 2013. Les cimaises chaotiques, des trous d’accrochage, etc. subsistent de la précédente exposition (Mike Kelley) et d’autres expositions antérieures. Les formes vertes sur le mur sont ainsi obtenues par grattage des couches de peinture blanche, la poudre résultante étant laissée sur place comme une « plage ». Voir Documenta (13) : http://jlggb.net/blog3/?p=3481.
Catégorie : Exposition
Halo magique

Jeudi 26 décembre 2013, 16h30, Maison Rouge, boulevard de la Bastille, Paris, 12e. Exposition Théâtre du Monde. Selon son habitude, Jean-Hubert Martin (Les Magiciens de la terre, Paris, 1989; Artempo, Museo Fortuny, Venise, 2007) fait coexister œuvres contemporaines et anciennes, objets ethnographiques et d’histoire naturelle. Rencontres intéressantes, beaux et étranges objets, mais une scénographie trop appuyée dans un espace étriqué. Au terme du parcours, Candle Describing a Sphere, 2006 par Jason Shulman (1963, Londres), une « fausse bougie » (mais une vraie flamme) qui, placée dans un espace cylindrique tapissé d’un certain papier, s’environne de halos sphériques virtuels.
Chanéac (suite)


Vendredi 6 décembre 2013, 12h30, Orléans, FRAC. Chanéac, Cellules amphores, 1973, plâtre, métal, adhésif, carton et bois, collection FRAC Centre, Orléans. Chanéac, Cellules parasites, 1968, encre et feutre sur page de magazine, collection FRAC Centre, Orléans, donation Nelly Chanéac. Trois constructions de Jean-Louis Chanéac ont été documentées sur jlggbblog : « Maison Chanéac à Aix-les-Bains », 13 novembre 2011; « Immeubles de Jean-Louis Chanéac », 23 décembre 2011; « Une maison d’avant-garde », 23 décembre 2011.
« Proposant une alternative au royaume de l’angle droit en architecture, Chanéac défend un habitat aux formes courbes et ovoïdes, plus proches selon lui de l’homme et de la nature. Il développe des cellules polyvalentes et met à disposition des habitants des modules à monter et à assembler soi-même. Au travers des concepts d’Architecture insurrectionnelle et d’Habitat évolutif, Chanéac ne cessera de militer pour l’implantation libre de cellules individuelles, évolutives et mobiles, qu’il définit lui-même comme des cellules biologiques proliférant dans l’espace pour répondre aux besoins de l’instant. » (Cartels dans l’exposition)
Notice : http://www.frac-centre.fr/collection/collection-art-architecture/index-des-auteurs/auteurs/chaneac-58.html?authID=37
« La collection du FRAC Centre démarre dans l’après-guerre avec des mouvements tels que l’architecture-sculpture en France. Elle a pour point d’ancrage le mouvement radical qui marqua les années 1960-1970 en Europe. […] Le FRAC Centre a contribué à faire redécouvrir sur un plan international toute une génération d’architectes, ainsi Ionel Schein, l’inventeur de la première maison en plastique en 1956 ; Pascal Häusermann, Chanéac et bien d’autres. En Europe, dans les années 1950-1960, l’exploration de la mobilité en architecture conduit à la définition d’un nouvel espace, fait de modularité, de prolifération et d’agglomération de cellules.» (Site)
Archilab 2013


Vendredi 6 décembre 2013, 10h-13h, Orléans, Frac Centre. Dans Archilab 2013, Naturaliser l’architecture, deux exemples de projets de pavillons conçus à partir d’algorithmes extraits de la nature ou mimant la nature. Alisa Andrasek (Biothing), Londres, Mesonic Fabric, 2009. Les formes résultent de la simulation informatique de principes d’attraction et de répulsion d’ondes électromagnétiques. Junya Ishigami (Kanagawa Institute of Technology), Japon, KAIT Workshop, 2009. Un ensemble de 305 colonnes très fines (de 16 à 60 mm) et d’une extrême légèreté, orientées de façon variable de manière à les équilibrer dans un système isostatique complexe. Voir : http://www.designboom.com/architecture/junya-ishigami-kait/