{"id":105,"date":"2011-12-04T23:59:40","date_gmt":"2011-12-04T22:59:40","guid":{"rendered":"http:\/\/jlggb.net\/blog3\/?p=105"},"modified":"2025-11-16T23:13:34","modified_gmt":"2025-11-16T22:13:34","slug":"des-archives-orly-juillet-1963","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/?p=105","title":{"rendered":"Des archives : Orly, juillet 1962"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-13-point-1280.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-0\" data-imagelightbox=\"0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-7667\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-13-point-1280.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"960\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-6-parking-web.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-1\" data-imagelightbox=\"1\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-113\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-6-parking-web.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"423\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-6-parking-web.jpg 1280w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-6-parking-web-300x197.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-6-parking-web-150x98.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-8-web.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-2\" data-imagelightbox=\"2\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-114\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-8-web.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"423\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-8-web.jpg 1280w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-8-web-300x197.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-8-web-150x98.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-4-web.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-3\" data-imagelightbox=\"3\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-112\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-4-web.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"423\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-4-web.jpg 1280w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-4-web-300x197.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-4-web-150x98.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-1-web.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-4\" data-imagelightbox=\"4\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-111\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-1-web.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"423\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-1-web.jpg 1280w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-1-web-300x197.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/orly-1-web-150x98.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Dimanche 4 d\u00e9cembre 2011. Photos num\u00e9ris\u00e9es \u00e0 partir de diapositives prises en juillet 1962 \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport d&rsquo;Orly (voir le texte ci-dessous). Appareil photographique&nbsp;: Exa II, objectifs de 50 mm et 135 mm, film Kodachrome.<\/p>\n<p><em>Dimanche \u00e0 Orly<\/em>, une chanson de Gilbert B\u00e9caud en t\u00e9moigne, l\u2019a\u00e9roport d\u2019Orly est, au d\u00e9but des ann\u00e9es soixante, un monument qui concurrence la Tour Eiffel. Cette terrasse, d\u2019o\u00f9 l\u2019on voit les avions, re\u00e7oit chaque ann\u00e9e des millions de visiteurs qui ne sont pas des passagers. Alors que le b\u00e2timent est per\u00e7u comme accomplissement de la modernit\u00e9 architecturale accompagnant la d\u00e9mocratisation des voyages en avion, il se r\u00e9v\u00e9lera comme t\u00e9moin du changement de paradigme qui voit passer de l\u2019\u00e9poque des \u00e9nergies transformatrices \u00e0 celle des technologies de la communication. Au demeurant, la Tour Eiffel aussi devait sensiblement changer de statut en passant du monument \u00e0 la r\u00e9volution industrielle \u00e0 l\u2019embl\u00e8me de la diffusion rayonnante de la t\u00e9l\u00e9vision.<\/p>\n<p>Au cours de l\u2019\u00e9t\u00e9 1962, je visitai Paris pour la deuxi\u00e8me fois. Si le premier voyage avait inclus Le Louvre et la Tour Eiffel, le point d\u2019orgue du deuxi\u00e8me fut l\u2019a\u00e9roport d\u2019Orly. Je ne sais plus quelles circonstances firent que cette visite ait lieu \u00e0 la nuit tomb\u00e9e. Mes photographies en t\u00e9moignent. Et il est vrai que je tenais \u00e0 faire ces images pour m\u00e9moire. La m\u00eame ann\u00e9e, la longue terrasse des visiteurs d\u2019Orly donnait son titre au film de Chris Marker, <em>La Jet\u00e9e<\/em>. L\u2019adolescent que j\u2019\u00e9tais eu donc, une fois le film d\u00e9couvert, quelque temps apr\u00e8s, de bonnes raisons d\u2019entrer en r\u00e9sonance avec le \u00ab\u00a0Ceci est l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme marqu\u00e9 par un souvenir d&rsquo;enfance \u00bb qu\u2019annonce son prologue. Le cin\u00e9ma de <em>La Jet\u00e9e<\/em> renonce au mouvement interne des images au b\u00e9n\u00e9fice du pur montage, autrement dit \u00e0 la mobilit\u00e9 spatiale pour atteindre une mobilit\u00e9 dans l&rsquo;espace du temps. C&rsquo;est le flux musical du texte du r\u00e9citant qui articule la suite des images fixes. Film de science-fiction, <em>La Jet\u00e9e<\/em> pr\u00e9figure la \u00ab\u00a0profondeur de temps \u00bb de Paul Virilio, comme son assertion&nbsp;: \u00ab\u00a0Tout arrive d\u00e9sormais, sans qu\u2019il soit n\u00e9cessaire de partir.\u00a0\u00bb (1) Lorsqu\u2019il se remet en mouvement, l\u2019homme court sur la jet\u00e9e, vers l\u2019image de la femme aim\u00e9e, sous le regard du jeune gar\u00e7on qu\u2019il a \u00e9t\u00e9, vers sa propre mort.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Fragments d\u2019un film tourn\u00e9 en 1964\u00a0\u00bb est le sous-titre du film <em>Une Femme mari\u00e9e<\/em>, de Jean-Luc Godard. Le film s\u2019ouvre sur une suite de plans fixes, cadrant, en gros plan et sur fond blanc, des fragments des corps d\u2019une femme et d\u2019un homme. Cette suite sera reprise \u00e0 la cl\u00f4ture du film, situant cette fois la femme et son amant dans un h\u00f4tel de l\u2019a\u00e9roport d\u2019Orly. Godard \u00e9tire en longueur le moment, tout en refusant de lui donner la continuit\u00e9 d\u2019une action. Vues en suspens, vues qui tendent vers l\u2019immobilit\u00e9. Elles contrastent avec les s\u00e9quences qui pr\u00e9c\u00e8dent, o\u00f9 l\u2019h\u00e9ro\u00efne court \u00e0 travers Paris, tombe, saute d\u2019un taxi \u00e0 l\u2019autre comme pour brouiller les pistes, retrouve son amant dans le cin\u00e9ma permanent d\u2019Orly, traverse les galeries de l\u2019a\u00e9roport en se retournant sans cesse. Le mari est pilote, toujours parti. On le voit pour la premi\u00e8re fois rejoignant sa femme et son enfant sur le <em>tarmac<\/em>, mot magn\u00e9tique, site symbolique, qui n\u2019est ni l\u2019a\u00e9roport ni la piste, lieu des transitions instables, des retrouvailles, des n\u00e9gociations, des retours d\u2019otages. En d\u00e9pit de son aspect brutalement technique, le tarmac est en effet un th\u00e9\u00e2tre de la parole, o\u00f9 toute relation s\u2019inscrit dans le langage. On se rappelle la sc\u00e8ne pivot de <em>North by Northwest<\/em> (Hitchcock, 1959), o\u00f9 le chef des services secrets r\u00e9v\u00e8le au h\u00e9ros, Thornhill alias Kaplan (Cary Grant), alors qu\u2019ils marchent dans la nuit, sur le tarmac, vers leur avion, le r\u00f4le qu\u2019il attend de lui, c\u2019est-\u00e0-dire la trame enti\u00e8re d\u2019un film qui encha\u00eene tous les moyens de transport. Nous, spectateurs, savons d\u00e9j\u00e0 l\u2019essentiel, et peut-\u00eatre nous laisse-t-on encore dans l\u2019ignorance. Alors, nous n\u2019entendons rien de cette conversation\u00a0: elle est couverte par le bruit des moteurs, emport\u00e9e par le vent des h\u00e9lices. Dans la chambre de l\u2019a\u00e9roport, on y revient, c\u2019est la parole qui d\u00e9finitivement prend le relais du mouvement, c\u2019est la langue, le texte. Lui est com\u00e9dien. Il parle du th\u00e9\u00e2tre par comparaison avec la vie. Il dit un passage de <em>B\u00e9r\u00e9nice<\/em>. Ces personnages immobiles sont mobilis\u00e9s par les codes du langage. C\u2019est la voix encore qui situe la chambre dans l\u2019a\u00e9roport, ces annonces du mouvement des vols au timbre si singulier qui impos\u00e8rent durablement l\u2019imaginaire de l\u2019a\u00e9roport moderne. Et son attractivit\u00e9 sensuelle probablement. On allait \u00e0 Orly pour entendre cette voix f\u00e9minine.<\/p>\n<p>Le film <em>Playtime<\/em>, de Jacques Tati, 1967 d\u00e9bute et finit lui aussi \u00e0 l\u2019a\u00e9roport d\u2019Orly. Il s\u2019ouvre sur la vue g\u00e9n\u00e9rale, quasi axonom\u00e9trique, d\u2019un lieu ind\u00e9termin\u00e9, \u00e9nigmatique. C\u2019est un vaste hall moderniste et gris. Quelques st\u00e9r\u00e9otypes de personnages, aper\u00e7us rapidement, \u00e9voquent un asile, un h\u00f4pital. Puis, \u00e0 la faveur d\u2019un \u00e9largissement imperceptible du cadre, des \u00e9l\u00e9ments de signal\u00e9tique apparaissent, qui apparentent le d\u00e9cor \u00e0 une a\u00e9rogare. On entend les fameuses annonces. Le ton monte, l\u2019espace s\u2019anime, on revoit les m\u00eames personnages, ensemble, dans leur fonction r\u00e9v\u00e9l\u00e9e, jusqu\u2019au d\u00e9barquement d\u2019un groupe de touristes. Dans une s\u00e9quence suivante, un espace comparable est celui d&rsquo;un monde de bureaux, interminable, d\u00e9sert. Le personnage jou\u00e9 par Tati a un rendez-vous. Pour trouver son interlocuteur, un gardien va appliquer toute une proc\u00e9dure sur un tableau de boutons \u00e9lectriques. Et l&rsquo;on peut rappeler ici le tableau lumineux en forme de plan qui, dans le film de Godard, indique les places occup\u00e9es \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e de la salle de cin\u00e9ma d&rsquo;Orly.<\/p>\n<p>La Tour Eiffel, selon Roland Barthes, dans un texte c\u00e9l\u00e8bre contemporain de ces trois films, est l&rsquo;instrument qui pousse \u00e0 une activit\u00e9, qui <em>donne \u00e0 lire<\/em>,<em> \u00e0 d\u00e9chiffrer<\/em> (2) l&rsquo;espace urbain per\u00e7u comme panorama. Mais d\u00e9j\u00e0, \u00e0 l&rsquo;inverse, le dispositif de l&rsquo;a\u00e9roport fait de ceux qu&rsquo;il attire par la promesse du spectacle de la mobilit\u00e9, les objets d&rsquo;une lecture, d&rsquo;un d\u00e9cryptage, d&rsquo;une inscription dans un r\u00e9seau de circulation, o\u00f9, paradoxalement, ils subissent une forme d&rsquo;immobilit\u00e9.<br \/>\nApr\u00e8s un demi-si\u00e8cle, je suis devenu un habitu\u00e9 des long-courriers. J&rsquo;ai vu, du ciel, des paysages formidables en Iran, en Sib\u00e9rie ou au Groenland. Il m&rsquo;est arriv\u00e9, pour passer le temps, de regarder des films. Mais j&rsquo;ai d\u00e9sormais le go\u00fbt d&rsquo;une image qui atteste du voyage&nbsp;: l&rsquo;\u00e9cran que chaque passager a sous les yeux, qui affiche les donn\u00e9es du vol et surtout la position de l&rsquo;avion sur des cartes. \u00c0 l&rsquo;\u00e9poque de ce qu&rsquo;on peut nommer la dictature du temps r\u00e9el, car ce \u00ab\u00a0temps r\u00e9el\u00a0\u00bb nous impose globalement une actualit\u00e9 qui ne nous concerne pas, voil\u00e0 au moins une situation qui m&rsquo;implique individuellement. C&rsquo;est une situation de lecture&nbsp;: Dur\u00e9e de vol restante&nbsp;: 7:02; Heure d&rsquo;atterrissage&nbsp;: 16:37; Distance restante&nbsp;: 5817 km; Oulan-Bator; Novosibirsk; Yekaterinburg; Arkhangel&rsquo;sk; St Petersburg; Helsinki; Uppsala; etc.<\/p>\n<p>1. Paul Virilio, <em>L\u2019Inertie polaire<\/em>, Bourgois, 1990, p. 180.<br \/>\n2. Roland Barthes, <em>La Tour Eiffel<\/em>, Delpire, 1964, pp. 38-43<\/p>\n<p>Extrait de \u00ab Les immobiles \u00bb, texte \u00e0 para\u00eetre dans <em>Habiter les a\u00e9roports<\/em>, M\u00e9tis-Presses, Gen\u00e8ve, 2012.<br \/>\nVoir \u00ab Les immobiles \u00bb, <em>jlggbblog<\/em> d\u00e9cembre 2007&nbsp;: <a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog\/?p=95\">http:\/\/jlggb.net\/blog\/?p=95<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/jet%C3%A9e-02-b.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-5\" data-imagelightbox=\"5\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-126\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/jet%C3%A9e-02-b.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"247\" \/><\/a><br \/>\n<a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/jet%C3%A9e-07-b.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-6\" data-imagelightbox=\"6\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-128\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/jet%C3%A9e-07-b.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"247\" \/><\/a><br \/>\n<a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/jet%C3%A9e-05-b.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-7\" data-imagelightbox=\"7\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-127\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/jet%C3%A9e-05-b.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"247\" \/><\/a><\/p>\n<p>Chris Marker, <em>La Jet\u00e9e<\/em>, 1962. Voir <em>jlggbblog <\/em>\u00ab La Jet\u00e9e (Tokyo) \u00bb&nbsp;: <a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog\/?p=100\">http:\/\/jlggb.net\/blog\/?p=100<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-10.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-8\" data-imagelightbox=\"8\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-122\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-10.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-10.jpg 800w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-10-300x225.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-10-150x112.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-06.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-9\" data-imagelightbox=\"9\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-120\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-06.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-06.jpg 800w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-06-300x225.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-06-150x112.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-08.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-10\" data-imagelightbox=\"10\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-121\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-08.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-08.jpg 800w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-08-300x225.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/ufm-08-150x112.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Jean-Luc Godard, <em>Une Femme mari\u00e9e<\/em>, 1964, Bernard No\u00ebl, Macha M\u00e9ril, photographie par Raoul Coutard.<br \/>\nVoir <em>jlggbblog2<\/em>, le Printemps Nation&nbsp;: <a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog2\/?p=5812\">http:\/\/jlggb.net\/blog2\/?p=5812<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-01.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-11\" data-imagelightbox=\"11\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-129\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-01.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"217\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-01.jpg 800w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-01-300x162.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-01-150x81.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-09.jpg\" data-rel=\"lightbox-image-12\" data-imagelightbox=\"12\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-130\" title=\"\" src=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-09.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"217\" srcset=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-09.jpg 800w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-09-300x162.jpg 300w, https:\/\/jlggb.net\/blog3\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/Playtime-09-150x81.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Jacques Tati, <em>Playtime<\/em>, 1967, Jean Badal, Andr\u00e9as Winding, directeurs de la photographie.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dimanche 4 d\u00e9cembre 2011. Photos num\u00e9ris\u00e9es \u00e0 partir de diapositives prises en juillet 1962 \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport d&rsquo;Orly (voir le texte ci-dessous). Appareil photographique&nbsp;: Exa II, objectifs de 50 mm et 135 mm, film Kodachrome. Dimanche \u00e0 Orly, une chanson de Gilbert B\u00e9caud en t\u00e9moigne, l\u2019a\u00e9roport d\u2019Orly est, au d\u00e9but des ann\u00e9es soixante, un monument qui &hellip; <a href=\"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/?p=105\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Des archives : Orly, juillet 1962<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[31,23,24,25],"tags":[30,27,28,26,29],"class_list":["post-105","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-des-archives","category-films","category-monuments","category-transports","tag-30","tag-godard","tag-marker","tag-orly","tag-tati"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/105","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=105"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/105\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8485,"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/105\/revisions\/8485"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=105"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=105"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/jlggb.net\/blog3\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=105"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}