livre

Vous consultez actuellement les articles indexés livre.


Jeudi 15 juin 2017, 21h, Paris. Il a acheté ce livre rue de Buci, à la Librairie du Globe, en 1969, à son arrivée à Paris. Il ne sait pas qu’il va connaître, de près et pour longtemps, Claude Frioux, à partir de la faculté de Vincennes. Aujourd’hui, à l’université de Saint-Denis, il a assisté à une série de déclarations en hommage à Claude Frioux qui a disparu cette année le 17 avril. Maiakovski par lui-même a été publié en 1961, son auteur avait alors 29 ans, c’était 31 ans après la mort du poète dont « la vie est définitivement inscrite dans le passé » (p. 19), c’était il y a 56 ans.

Mots clés : , ,


Mercredi 1er mars 2017, 15h30, librairie Gibert, boulevard Saint Michel. Venu voir des livres sur philosophie, réalité et vivant, pour un éventuel article, je constate avec satisfaction que L’Écran comme mobile, paru le 1er octobre 2016, est dans le rayon « Essais sur l’art ».

Mots clés : , ,

tourette-neon-2016
la-vie-subite-2016
Vendredi 21 octobre 2016, 19h, salle de séminaires du couvent de La Tourette. Journées avec Michel Deguy, poéticien. Page 73 de son nouveau livre, La vie subite, acheté à la table voisine :

Le poème était le vase communicant
Mais l’écran s’interpose entre nos infinis
Publicité capture l’interface
entre les deux abîmes
du secret et de l’immensité

Mots clés : , ,

rcf-ecm-2016
Samedi 15 octobre 2016, Paris. L’Écran comme mobile, imprimé le 15 septembre 2016 chez Laballery à Clamecy, Nièvre, papier bouffant Munken cream 90 g/m2, 17 x 24 cm, 240 pages, 16 photographies. Édition : Mamco, Genève. Diffusion : Les Presses du réel. Prix : 22 euros. Photographie de couverture, 28 juin 2011, temple Daikakuji : Kyoto, http://jlggb.net/blog2/?p=6601

Mots clés : ,

livres-librairie-20160913
actrices-librairie-20160913
Mardi 13 septembre 2016, 14h, Tokyo. Dans le quartier Kanda-Jinbōchō, on passe des magasins de sports aux librairies et aux Antiquariat. Lisibilité et reconnaissance impossibles ne vont pas contre le plaisir de lire : calligraphies et actrices des années cinquante (On reconnaît des kanjis, on reconnaît Setsuko Hara et Hideko Takamine et Eiga signifie cinéma).

Mots clés : , ,