Transposition

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Vendredi 15 septembre 2017, 16h, rue des Archives, Paris, 3e. Ce qui est d’abord une localisation apparaît comme une solution lorsqu’on a une préoccupation. Caractères : Black Cooper.

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Jeudi 24 août 2017, 17h; vendredi 25 août 2017, 11h30, Münster. Aram Bartholl, [texte à venir]

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Vendredi 25 août 2017, Skulptur Projekte, Münster. Pierre Huyghe, After ALife Ahead. Une patinoire abandonnée a vu sa dalle de béton sciée, défoncée, pour trouver le gravier, la terre, le sable, l’argile. Des flaques marécageuses sont apparues, des algues, des mousses, des plantes très vertes. Dans un aquarium sombre, un mollusque au venin mortel agit sur un programme qui gouverne la lumière et la pluie venant des ouvertures robotisées du toit ou encore les sons. La fouille stratigraphique dont nous faisons l’expérience directe ouvre vers un futur plus que vers le passé, vers un devenir concret mais inconnu, à la complexité opaque, tel qu’il se joue notamment dans un incubateur, peuplé de cellules cancéreuses, sur lequel agissent les données de capteurs attachés à la vie de deux ruches modelées dans la glaise. Les visiteurs de ce praticable théâtral intègrent une entité à la vie programmée et usent de la réalité augmentée. L’œuvre est vue, dans ses différences, comme une suite au terrain de Pierre Huyghe à la Documenta 13, 2012 : http://jlggb.net/blog3/?p=3481

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Lundi 7 août 2017, 12h30, Vassieux, Vercors, Drôme. Vercors, les ondes de la liberté, 1943-1944, l’exposition du Musée de la Résistance du Vercors, montre un petit (peut-être 20 x 10 cm) rectangle de soie imprimé d’un tableau de lettres à double entrée destiné à coder les messages selon la technique du « masque jetable », OTP, One Time Pad.

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Mercredi 2 août 2017, 17h, DES ARCHIVES / 50 ANS. Une place pour un fin crayon qui ne fut jamais occupée. Quelques mots écrits au stylo, qui désignent des actes, des personnes, des moments, pour quelques sujets particuliers comme pour l’histoire. Le jeudi 3 août 1967, dans la Cour d’honneur du Palais des papes, c’est la création, par les Ballets du XXe siècle de Maurice Béjart, de Messe pour le temps présent. Il n’y a pas de fin du spectacle, ni de salut : les danseurs et les acteurs s’immobilisent sur la scène et attendent que les spectateurs partent, ce qu’ils mettent plusieurs heures à faire. À minuit, on assiste à la première du film de Jean-Luc Godard, La Chinoise. Le 4 août, au Verger d’Urbain V, c’est une présentation de presse de Godard, puis sa conférence devant un public nombreux. Béjart traverse l’endroit. Tout cela donne des photographies :
Béjart, http://jlggb.net/blog3/?p=875; http://jlggb.net/blog5/?p=2275
Godard, http://jlggb.net/blog2/?p=6783

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Samedi 1er août 2017, 17h, rue aux Ours, Paris 3e. Pour l’obtenir, la vitrine a affiché son devenir.

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Lundi 10 juillet 2017, 19h30, boulevard de Ménilmontant, Paris, 20e. Cette grande artère subit l’opération d’une profonde régénération de ses conduits.

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Jeudi 8 juin 2017, 13h45, Aix-les-Bains. Le mur peint en vert affiche deux ombres superposées de feuillages et de fleurs. Leur qualité, leur netteté, ont leur origine dans deux tout petits soleils virtuels, les reflets du soleil dans les pare-brises convexes de deux autos.

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Lundi 29 mai 2017, Paris. Épreuve d’après le négatif 6 x 6 scanné de la photographie du 29 mai 1967, Grenoble.

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Jeudi 22 avril 2017, 13h — 14h30, Arles. La Canal d’Arles à Bouc, où il est fait tranquille par une écluse vers le Rhône. La voie ferrée, là où elle sort de ce qui était les très imposants Ateliers de construction et de dépôt du chemin de fer, du PLM dès 1845 puis de la SNCF jusqu’en 1984 — aujourd’hui chantier du projet Luma pour l’art contemporain. C’est l’intervention d’Alphonse de Lamartine, le 30 avril 1842, qui fait adopter le tracé d’Avignon à Marseille passant par Arles :

« En deux mots, Messieurs, voici la raison qui me décide et qui tranche pour moi le doute, le doute que j’ai un instant partagé avec vous. J’ai ouvert la carte, je suis allé sur les lieux, j’ai vu, j’ai suivi, j’ai embrassé de l’œil, de la pensée, du calcul, cette magnifique, large, profonde vallée du Rhône que la nature semble avoir creusée et dessinée dans ses détours jusqu’au cœur du pays le plus fertile et le plus industrieux de la France, jusqu’à Lyon pour en faire la grande route fluviale, le grand déversoir du commerce et des produits agricoles de notre pays. Le Rhône à Arles est encore navigable pour les navires dont le tonnage supérieur ne les laisse flotter que sur la Mer et où ces navires étaient forcés de s’arrêter pour transborder leurs marchandises sur les bateaux plats et plus légers du fleuve. À un point pareil du cours des fleuves, la nature a écrit la place d’une ville. Elle s’y fonde nécessairement, et pour peu que des circonstances violentes ne viennent pas la neutraliser, elle y grandit, elle y prospère, elle y enrichit le pays auquel elle appartient. Telle est précisément l’admirable position d’Arles, et l’Antiquité qui ne jetait pas ses essaims, ses colonies au hasard, ne s’y était pas trompée ; ses quais, ses monuments vous le témoignent ».

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