Superposition

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Jeudi 8 juin 2017, 13h45, Aix-les-Bains. Le mur peint en vert affiche deux ombres superposées de feuillages et de fleurs. Leur qualité, leur netteté, ont leur origine dans deux tout petits soleils virtuels, les reflets du soleil dans les pare-brises convexes de deux autos.

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Samedi 20 mai 2017, 19h40, boulevard Beaumarchais, Paris 3e. Un tronc d’offrandes à la société de consommation. Une souche recyclée vers la propreté.

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Jeudi 11 mai, 18h, Cagnes sur Mer. En suivant la route qui descend vers la gare, on se trouve soudain dans un village tout neuf, fait de boutiques de luxe. L’escalator est rejoint par la « végétalisation » du moment, deux espèces qui appartiennent à ce blog : un ailante, des aralias.

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Jeudi 11 mai 2017, 13h, fondation Maeght, Saint-Paul de Vence. Alexander Calder, Les Renforts, 1963-1964, stabile.

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Vendredi 5 mai 2017, 17h — 18h, Théâtre du Rond-Point, Paris 8e. Voisines, devant la porte, dans la cafétéria, deux choses opposées, vivantes et inertes, biologiques et géométriques. Portées par la lumière et la couleur, elles sont complémentaires.

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Jeudi 4 mai 2017, 20h, Centre Pompidou. Au sortir de l’exposition Walker Evans, la pluie sur la vitre imprime un supplément photographique. À l’horizon : la Tour Eiffel ; l’église Saint Eustache.

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Jeudi 22 avril 2017, 13h — 14h30, Arles. La Canal d’Arles à Bouc, où il est fait tranquille par une écluse vers le Rhône. La voie ferrée, là où elle sort de ce qui était les très imposants Ateliers de construction et de dépôt du chemin de fer, du PLM dès 1845 puis de la SNCF jusqu’en 1984 — aujourd’hui chantier du projet Luma pour l’art contemporain. C’est l’intervention d’Alphonse de Lamartine, le 30 avril 1842, qui fait adopter le tracé d’Avignon à Marseille passant par Arles :

« En deux mots, Messieurs, voici la raison qui me décide et qui tranche pour moi le doute, le doute que j’ai un instant partagé avec vous. J’ai ouvert la carte, je suis allé sur les lieux, j’ai vu, j’ai suivi, j’ai embrassé de l’œil, de la pensée, du calcul, cette magnifique, large, profonde vallée du Rhône que la nature semble avoir creusée et dessinée dans ses détours jusqu’au cœur du pays le plus fertile et le plus industrieux de la France, jusqu’à Lyon pour en faire la grande route fluviale, le grand déversoir du commerce et des produits agricoles de notre pays. Le Rhône à Arles est encore navigable pour les navires dont le tonnage supérieur ne les laisse flotter que sur la Mer et où ces navires étaient forcés de s’arrêter pour transborder leurs marchandises sur les bateaux plats et plus légers du fleuve. À un point pareil du cours des fleuves, la nature a écrit la place d’une ville. Elle s’y fonde nécessairement, et pour peu que des circonstances violentes ne viennent pas la neutraliser, elle y grandit, elle y prospère, elle y enrichit le pays auquel elle appartient. Telle est précisément l’admirable position d’Arles, et l’Antiquité qui ne jetait pas ses essaims, ses colonies au hasard, ne s’y était pas trompée ; ses quais, ses monuments vous le témoignent ».

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Vendredi 21 avril 2017, 17h45, rue Porcelet, Arles. L’un des points dans la ville de l’exposition Relevés — commissaires : Fabien Vallos et Laetitia Talbot —, galerie Room-service. By chance or by appointment, Lawrence Weiner, As long as it lasts.

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Mardi 11 avril 2017, 14h30, rue Bruneseau, Paris 13e. Venant de l’avenue de France en direction de la jardinerie Truffaut à Ivry. L’immeuble était apparu en 1990 comme préfiguration de la Bibliothèque nationale. Au Centre Pompidou, un cartel dit : « En remportant le concours de 1986 pour l’hôtel industriel Berlier, conçu comme « une brique de verre » qui met en façade l’activité qu’elle abrite tout en reflétant son environnement, Dominique Perrault s’inscrit dans une géographie et une temporalité résolument contemporaines où échangeurs et faisceaux ferroviaires constituent un système vivant, vibrant de reflets. Le mur devient un lieu actif, un domaine constitutif d’interrelations. » Dans la perspective, c’est la tendance d’aujourd’hui, la tour végétalisée aux plaques vertes de titane anodisé, d’Édouard François. Mais ce qui demande à être lu est le groupe de cinq flèches qui ne disent rien, sauf la plus basse qui expose qu’elle est devenue branche.

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Samedi 8 avril 2017, 11h30, Musée national d’archéologie, Athènes. Torse de minotaure, copie romaine d’une œuvre de Myron, Venus Pudica, statue d’Aphrodite datée du 2e siècle, trouvée au sud de l’Italie, dont la tête, le cou, le bras droit ont été restaurés par Antonio Canova (1757-1822). Leur présence est telle que nous ressentons dans notre propre corps la tension de leurs attitudes et d’abord de leurs manques.

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