Nicolas Schöffer

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Mardi 2 octobre 2012, 17h50, Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, Paris 6e. À l’occasion de son centenaire, une exposition consacrée à Nicolas Schöffer (1912-1992). Toujours dans le registre des coïncidences, ou d’une attention particulière orientée par les projets, retour de l’artiste-architecte, visionnaire cybernétique, qui ne fut pas suivi et souvent à juste raison critiqué, mais dont les utopies ont aujourd’hui une réalité. Je l’ai rencontré par l’intermédiaire de Frank Popper à la fin des années 60 et au début des années 70. J’aimais plutôt ses constructions d’aluminium équipées de moteurs électriques et de lampes. Elles ont une espèce de naïveté anti-esthétique. Centre de loisirs sexuels et Université verticale de 1 km, dessins, (dates ?).

« Un des loisirs les plus importants qu’il s’agit de valoriser esthétiquement et spirituellement, à l’inverse des quartiers réservés habituels. Sa forme de sein et sa couleur rosée le font reconnaître de loin dans le paysage. »
« La circulation d’une unité à l’autre se fait verticalement en quelques minutes et horizontalement par tapis roulants. Un campus d’un kilomètre de long induirait une pollution visuelle, olfactive, sonore et esthétique. L’espace au sol dégagé est réservé à la nature et à la promenade. »

Voir : http://www.olats.org/schoffer/

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