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Lundi 29 avril 2013, 16h, Galerie Down Town, rue de Seine, Paris 6e. Une série de pièces architecturales de Piotr Kowalski. Identité n°1, 1973 : deux flèches de néon, l’une verte, l’autre bleue. Le reflet de la flèche verte dans une plaque de plexiglass verticale et jaune se superpose à la vue (verte) de la flèche bleue. Je connaissais Kowalski depuis 1968 et j’ai suivi presque l’intégralité de son travail, collaborant à certains de ses projets. La sculpture monumentale The Earth Axis, maquette, New Jersey, 1986, bois, métal et platre, a finalement était réalisée à Marne la Vallée en 1992.
Voir Pour qui ?, néon, 1967 : http://jlggb.net/blog3/?p=1386

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Essence


Vendredi 19 octobre 2012, 17h20, Fiac, Grand Palais, Paris. Saâdane Afif, Essence, 2009, néon, métal, transformateur (édition de trois exemplaires). Où l’on vérifie la parenté, sinon l’identité des enseignes et des œuvres en néon.

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Dimanche 26 août 2012, 19h15, rue Froment, Paris 11e, magasin Lamyliterie. L’idée de littéralité attachée aux enseignes en néon est une réalité vernaculaire et pas l’exclusivité de l’art conceptuel (qui d’ailleurs s’est inspiré des enseignes véritables). Voir le « Néon littéral » du 11 juin 2011 et « Le bien-être » du 19 avril 2010 et aussi « Néon néon » du 17 février 2012.

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Vendredi 29 juin 2012, 21h, musée Mac/Val à Vitry-sur-Seine. Inauguration d’un nouvel accrochage. Nous avions vu dans la grande exposition Sarkis du Mamco de Genève (voir : http://jlggb.net/blog2/?p=5029) cette série de onze photos de films, onze enfants qui sont le plus souvent les personnages principaux de films de pays et de temps différents, confrontés à la cruauté du monde. Ici, la pièce est dans sa version la plus achevée et la plus impressionnante. Dans Trésors de la mémoire (les onze enfants de l’histoire du cinéma), 2002, un néon, dont la lumière monte et descend, faisant passer l’immense salle du noir au rose le plus intense au rythme de la respiration de l’artiste, relie les photographies les unes aux autres en passant par les yeux des enfants.

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Jeudi 3 mai 2012, 16h, galerie LiveInYourHead, 4 rue du Beulet, Genève. Maurizio Nannucci, More than meets the eye, néon, 55 x 1000 cm, 2012. Maurizio Nannucci (Florence, 1939) est l’un des premiers artistes à avoir produit des textes en néon (1967), souvent à la demande d’architectes. Ses travaux concernent les relations entre diverses formes du langage dans les performances, les techniques d’impression, le son et la musique électronique, la vidéo et le livre d’artiste.
Cette pièce est exposée dans La Radio Siamo Noi, « un événement qui propose une plate-forme d’échange sur les médias auto-organisés, sur l’activisme dans les médias, sur la « magie radiophonique » et sur les pratiques artistiques qui leur sont attachées autour des années 70 en Italie, ainsi qu’une réflexion sur l’impact et les conséquences de cet ensemble de concepts innovants aujourd’hui. » Voir : http://www.laptopradio.org/LTRblog/

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Vendredi 27 avril 2012, 16h40, 49 rue Monge, Paris, 5e. On se demande pourquoi il faudrait annoncer « cuisine française » sur une brasserie qui se nomme Le Petit Panthéon, à côté des Arènes de Lutèce. Puisqu’il s’agit de faire goûter à la « soupe à l’oignon maison » et aux « escagots bourgogne », il est plus efficace d’inscrire « French Food ».

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Mardi 3 avril 2012, 17h50, café A Jean Nicot, 173 rue Saint Honoré, Paris 1er. Je me souviens de ce café au milieu des années 80. Un décor volontairement laissé dans son jus années 50-60, avec quelques rajouts factices. Le plafond avec ses arabesques de stuc et de néons se reflétant dans les murs-miroirs et le sol en cassons de grès cérame font authentiques. La polychromie est un classique que nous repérons régulièrement : le vert et le rouge qui donnent l’ocre-orange, assortis de brun et de gris. Voir, par exemple, « Polychromie vernaculaire » : http://jlggb.net/blog/?p=239 et le mur de Pompéi conservé au louvre : http://jlggb.net/blog2/?p=3090
Note : Rousseau a habité dans le coin, y compris quand il intervenait dans le débat musical. Si l’on résume sa position en disant qu’il préfère la mélodie à l’harmonie, la ligne à la couleur, on peut trouver ce café plutôt rousseauiste : la polychromie y est gouvernée par les lignes.

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Samedi 18 février 2012, 13h30. J’avais fait fabriquer cette enseigne en néon (de couleur verte) pour le « spectacle-environnement » F3 ou une leçon d’observation, « un ensemble programmé de propositions plastiques constituant l’image d’un appartement que les spectateurs sont invités à visiter par groupes de 15 sous la conduite d’un comédien-démonstrateur », monté au théâtre (expérimental) Les Drapiers à Strasbourg (le premier étage d’une brasserie) du 3 au 24 mai 1969, avec Jean-Louis Boucher et Michel Séméniako. Ce document pour se placer dans l’effet de rétrospective du « néon d’art » auquel on assiste (mais qui est aussi une cloture, car le néon est aujourd’hui techniquement et écologiquement condamné).

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Vendredi 17 février 2012, 15h51. L’offensive néon ne pouvait pas rester sans réplique. J’avais repéré depuis longtemps, chez Zaoui, Électricité générale, 29 rue de Cotte, Paris 12e, le mot néon écrit en néon, ou plus exactement un néon formant le mot néon et, qui plus est, faisant enseigne pour dire : ici on fait des enseignes en néons. En matière de tautologie conceptuelle, je ne voulais pas faire concurence à Joseph Kosuth. Mais, l’ayant croisé hier soir et n’ayant rien remarqué chez lui qu’une tête à être né en 1945, je sors mon néon sur le mode readymade. Ce qui devrait compter car on sait que le readymade initial (Fountain) n’a même pas eu besoin d’exister autrement qu’en photo. Certes dans un catalogue, mais le blog fait l’affaire. Il faut reconnaître que le néon NEON de Kosuth date de 1965.

Vérification du readymade sous Google Street View. Il faut savoir que le néon clignote au rythme de la demie seconde environ, ce qui complique la prise de vue.

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Jeudi 16 février 2012, 19h-20h. Vernissage de l’exposition Néon,Who’s afraid of red, yellow and blue ? à La Maison rouge, boulevard de la Bastille, Paris. Attractif. Et d’ailleurs, il y a un monde fou. Maintenant on ne fait plus attention aux risques de chocs électriques ou de bris de verre que font courir ces œuvres aux visiteurs. En 1983, nous avions dû fermer Electra, au Musée d’art moderne, le temps de mettre une barrière autour d’une œuvre de Dan Flavin faite de tubes fluorescents. Or, le néon demande des tensions bien supérieures. Mais ne nous plaignons pas de la proximité retrouvée avec ces œuvres. Il y a quelques jours, ayant à imaginer un projet d’exposition qui croiserait lumière et écriture, il m’est venu à l’esprit de réunir des œuvres en néon. Mais j’ai immédiatement rejeté cette idée simpliste, considérant que les pièces se tueraient littéralement entre elles. L’exposition de ce soir confirme ça, mais pas entièrement. Les pièces, certaines d’entre elles, sont suffisamment singulières et signées, rattachées à des projets d’artistes. Il reste que l’effet magasin était inévitable. D’autant que la plupart des néons d’artistes citent ouvertement les enseignes, quand ce ne sont pas de pseudo readymades. Voir : http://jlggb.net/blog3/?p=836.


Jean-Michel Alberola, Die Armut, 2006, collection Antoine de Galbert.


John Armleder, Voltes V, 2004, collection Frank Cohen.


Tracey Emin, Just Love Me, 1986, collection Goetz.


Laurent Grasso, Éclipse, 2007, collection Krzentowski, Paris.


Joseph Kosuth, Neon, 1965, galerie Almine Rech.


Joseph Kosuth, Words are Deeds, 1991, galerie 1900:2000, Paris.


Piotr Kowalski, Pour qui ?, 1967, collection Andrea Kowalski, Paris.


Claude Lévêque, Rêvez !, galerie Kammel Mennour, Paris.


François Morrellet, Enchaînement n°8, 2011, galerie Aline Vidal, Paris.


Melik Ohanian, (G)host, 2006, galerie Chantal Crousel, Paris.

Pour toutes ces photographies : © Les artistes.

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