Enzo Mari

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hida mari em285
Lundi 11 novembre 2013, 23h30, 93bis. Achetée le 23 septembre à Tokyo dans un geste volontariste (http://jlggb.net/blog3/?p=6560), cette petite chaise — référence : Arda Kid’s Chair EM285 — fait partie de la ligne de mobilier dessinée par Enzo Mari pour le fabriquant Hida (http://www.em-hida.jp/ et http://www.kitutuki.co.jp/) à Takayama. Nous avions découvert ces meubles sur place en avril 2008, voir : « Enzo Mari Sugi », http://jlggb.net/blog/?p=408. Les choix du fabricant sont d’ordre éthique et politique autant qu’esthétique. Pour utiliser le bois local, le sugi — variété de cèdre, arbre national du Japon –, il valorise son aspect noueux et met au point une technique de compression qui le durcit. Et il fait appel à Enzo Mari, mondialement reconnu pour son talent autant que pour sa critique du consumérisme. Dimensions : 25 x 29,5 x 44 cm. Poids : environ 1,2 kg — deux fois plus léger qu’une chaise comparable en hêtre d’Ikea. Les meubles Hida-Mari sont relativement chers au Japon. C’est probablement pour ça qu’ils n’ont pas été vendus en Europe.

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hida mari tokyo
Lundi 23 septembre 2013, 10h40, Tokyo. Dans le quartier Toranomon, au sortir du show room d’Hida, fabriquant de meubles à Takayama, où l’on a bien voulu me vendre le modèle d’exposition de la chaise d’enfant en bois de sugi, cèdre du Japon (voir : http://jlggb.net/blog/?p=408), dessinée par Enzo Mari.

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Lundi 1er octobre 2012, 23h50. Catalogue KunstLichtKunst, de l’exposition du Stedelijk van Abbemuseum d’Eindoven, 25 septembre — 4 décembre 1966. Ressorti de la bibliothèque à l’occasion de la préparation de l’exposition « leurs lumières », cet exemplaire me fut donné par Frank Popper au début des année 80. Popper est l’auteur de la longue introduction qui préfigure tout le travail historique et esthétique qu’il va faire sur l’art cinétique, notamment pour Licht und Bewegung à la Kunsthalle de Düsseldorf en 1966 et pour Lumière et mouvement au Musée d’art moderne de la Ville de Paris en 1967. Ce très bel ouvrage (format 23 x 26, 150 pages) comporte des textes en plusieurs langues des artistes ou groupes d’artistes et documente ainsi Takis, Enzo Mari (que je vois en 1968 à Grenoble pour Cinétisme-Spectacle-Environnement) ou Robert Indiana (vu à Art Frieze en 2008). Le titre est un jeu de mots en allemand puisque Kunst = art, Licht = lumière, kunstlich = artificiel, Kunstlicht = lumière artificielle ou tungstène. Pour accroître cet effet, le titre est écrit sur la couverture en quart de cercle : KunstLichtKunstLichtKunstLichtKunstLichtKunstLichtKunstLichtKunstLichtKunstLichtKunst, à la manière de « A Rose Is A Rose Is A rose » (Gertrud Stein) ou du casinocasinocasinocasinocasinocasinocasinocasino autour des assiettes publicitaires du magasin Casino de notre enfance.

 

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