Camille Henrot

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Vendredi 7 septembre 2012, 19h30, galerie Rosascape, 3 square Maubeuge, Paris 9e, exposition de Camille Henrot (voir : « Camille Henrot et et le langage des fleurs »),  « Jewels from the Personal Collection of Princess Salimah Aga Khan ». « L’œuvre rassemble, sous la forme d’un herbier, des plantes et des fleurs collectées dans les plates-bandes privées des immeubles de l’Upper East Side, le quartier le plus riche de New York, sur les fac-similés des pages d’un catalogue de la vente aux enchères, par Christie’s à l’hôtel Richemond de Genève le 13 novembre 1995, des bijoux de la princesse Salimah Aga Khan bijoux reçus au cours de ses vingt-six ans de mariage avec l’Aga Khan. » Miki m’en donne le commentaire le plus direct : « On peut toujours superposer une chose à une autre; c’est une mise en forme de la lutte des classes. »

Note : Phily Nantois fut, à Aix-les-Bains au début des années trente, caddie du prince Aga Khan III,  grand-père de Karim Aga Khan IV dont il est question ci-dessus. Voir : « Au golf club » du 12 novembre 2011.

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Vendredi 24 août 2012, 16h, Palais de Tokyo, Paris 16e. Triennale « Intense Proximité », Camille Henrot (1978 Paris), Est-il possible d’être révolutionnaire et d’aimer les fleurs ?, 2012, installation avec fleurs naturelles. Détails : « L’Histoire de la révolution française de Jules Michelet »; « Généalogie de la morale de Friedrich Nietzsche ».

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