Les roses blanches de la vengeance



Mercredi 16 mai 2012, 14h30, Institut Curie, rue d’Ulm, Paris 5e. Ici, hier, le jour même de son investiture, en déposant une gerbe de roses blanches devant la statue de Marie et Pierre Curie, le président Hollande a fait un geste qui nous venge. Je m’explique. Dans Libération du 27 avril 2012, Mathieu Lindon écrivait : « Certes, Nicolas Sarkozy a l’expérience de la fonction présidentielle, mais nous aussi, on a l’expérience de Nicolas Sarkozy président, et ça n’en a pas été une bonne. À l’intérieur de « la France qui souffre », il y a une France d’envergure, celle qui souffre de Nicolas Sarkozy. » Lisant cela, j’ai pensé : une fois au moins, j’ai eu à souffrir directement du président Sarkozy. C’était en découvrant le discours insultant et d’une vulgarité de ton inouïe où il s’en prenait aux chercheurs et universitaires, au Palais de l’Élysée, le 22 janvier 2009, à l’occasion du lancement d’une « réflexion pour une stratégie nationale de recherche et d’innovation ». Ce discours resta celui de : « Y’a de la lumière, c’est chauffé ». La vidéo est encore en ligne : minute 15.

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