Ville

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gateau ikea
Lundi 14 octobre 2013, 15h. Gâteau pas cher (1,60 €) au restaurant Ikea de Villiers-sur-Marne (et plutôt bon, d’après L. et moi aussi). Un panneau nous explique que pour maintenir ces prix bas, il faut débarrasser son plateau. À vrai dire, ce gâteau figure sur le catalogue en ligne (http://www.ikea.com/fr/fr/catalog/products/30206306/), vendu par 4 pour 4,75 €.

Bakelse Princess. Gâteau crème/pâte d’amandes 320g
. Une douceur royale. Le gâteau princesse, du nom des Princesses royales suédoises Margaretha, Märtha et Astrid, est LE gâteau préféré des Suédois, dégusté en toutes occasions. Lire la suite »

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nf republique 5 1600
Samedi 5 septembre 2013, 10h40, Paris, place de la République. En présence de l’artiste Fujiko Nakaya et de nombre de ses amis parisiens, une foule de gens éprouvent le brouillard fluctuant qu’elle a installé sur toute la place pour la Nuit blanche.

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ciel helikopters
Samedi 5 octobre 2013, 19h08, Paris, Pont neuf. Le quatuor pour hélicoptères de Karlheinz Stockhausen (1995), n’a été donné que cinq fois avant cette performance pour la Nuit blanche. La musique résulte de la fusion du jeu des instrumentistes et du bruit des quatre hélicoptères dans lesquels ils ont embarqué. Les sons et les images sont mixés en direct, retransmis — avec quelques problèmes techniques — sur les haut-parleurs et le grand écran placés face à la statue équestre d’Henri IV. Descendant la vallée de la Seine, les hélicoptères passent au dessus de nous, un peu trop haut.
Lien (à venir ?) : http://liveweb.arte.tv/fr/video/Nuit_Blanche___Helikopter-Streichquartet_de_Stockhausen/

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kyoto-karasuma-rue
kyoto-karasuma-crassula
Dimanche 29 septembre 2013, 10h50. Kyoto, Karasuma Dori, sur le trajet de l’hôtel Ante Room vers la gare, de beaux exemplaires de crassulas.

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kurumi 88
kurumi 40
kurumi 36
kurumi 50
kurumi 91
Mercredi 25 septembre, 10h, Tokyo. Au moment de quitter la résidence Kurumi où j’ai loué une chambre-studio pour quatre jours, des images qui documentent le lieu. On voit le « manager » — qui semble être la seule personne de l’établissement —, M. Yasuo Sasano, dans son bureau du 4e niveau, avec un œil sur la porte et l’autre sur Internet, quand il ne contemple pas la rivière : http://www.kurumi-mansion.com/index_eng.html. C’est un hôtel que je recommande parce qu’il est très peu cher, modeste, paradoxalement bien placé à la frontière des quartiers commerçants et chics de la gare et de Ginza et de quartiers plus traditionnels et calmes. Un peu loin des métros mais bien desservi, avec le choix de cinq stations à 10 minutes et des ponts métalliques historiques et impressionnants à traverser. Un câble RJ45 de 5 mètres est prêté, mais il faut apporter son savon.

kurumi sumida gawa
Dans l’est de Tokyo, au bord de la rivière Sumida, le site de la résidence Kurumi — l’immeuble bleu à gauche —, avec le pont Eitai-bashi.

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hakozaki
Mardi 24 septembre, 14h30, Tokyo. Entre le quartier Nihonbashi et notre quartier Saga, en direction de la rivière Sumida, quatre niveaux de circulation à la robustesse antisismique.

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tokyo building saga
kiyosumi garden
Mardi 24 septembre 2013, 11h30 — 12h15, Tokyo, arrondissement Koto, à l’est de la gare centrale et de la rivière Sumida. Le bâtiment appartient au Yomiuri shimbun (読売新聞), journal conservateur, dont il est dit que c’est le quotidien le plus vendu au monde — et aussi que, dans les années 50, il fit campagne pour l’énergie nucléaire au Japon, à l’appui de la CIA. Non loin de là, le parc Kiyosumi fut construit par le fondateur de l’entreprise Mitsubishi — qui deviendra l’un des complexes militaro-industriels du Japon — et inauguré en 1880. Il fut endommagé par le séisme et l’incendie de Tokyo de 1923 puis donné à la ville et ouvert au public en 1932. « La société japonaise a devant la nature un comportement contrasté. D’un côté, elle tend à l’ignorer, de l’autre, elle en fait sa valeur suprême. » : ceci est la première phrase de la quatrième de couverture du livre d’Augustin Berque Le sauvage et l’artifice. Les Japonais devant la nature (Gallimard, 1986). Il semble que la mégalopole la plus bétonnée ait cherché, depuis les années 80, à redonner une place à la nature, au sens ordinaire des arbres et des espaces verts. La culture japonaise voit la nature partout, dans sa relation à toute chose, et ne conçoit pas une opposition entre ville et nature, en termes de domination ou de soumission. Si elle fait de la nature une référence morale et esthétique, elle peut aussi bien respecter la nature que la tenir en respect. Sur ces exemples, on voit que la « nature » sert à représenter la nature avec un artifice ostensible. On pourrait s’amuser à appliquer à la ville ce que dit Rousseau, dans l’Émile, de « l’homme social » : « il faut employer beaucoup d’art pour empêcher l’homme social d’être tout-à-fait artificiel ».

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panorama sumida gawa
Mardi 24 septembre 2013, 11h40, Tokyo. On n’a pas vu Tokyo tant qu’on n’a pas vu ses rivières et ses ponts : la rivière Sumida (Sumidagawa 隅田川) vue en direction du sud. L’immeuble imposant (écrasant) est le siège du journal Yomiuri shimbun dont il est question plus haut.

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Raccourci

aoyama steles
Vendredi 20 septembre 2013, 13h30, Tokyo. Pour passer d’un point stratégique à l’autre, du carrefour Roppongi à Omote Sando, j’ai trouvé le raccourci qui fait traverser le cimetière d’Aoyama.

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shiodome metro manga
Jeudi 19 septembre 2013, 22h30, Tokyo. Dans la ville souterraine qui relie la gare de Shimbashi aux gratte-ciel de Shiodome, deux spécimens standards de sarariman (サラリーマン), ou salarymen — le mot anglais vient du japonais —, costume noir et chemise blanche, sacoche noire d’ordinateur, sortant du bureau très tard.

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