Personnes

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Dimanche 21 octobre 2012, vers 15h30, Palais de Tokyo, Paris. Dans l’exposition de Fabrice Hyber Matières premières. Étudiant à Nantes, Fabrice Hyber avait produit Un mètre carré de rouge à lèvres, monochrome sur bois. Plus de vingt ans après, il réalise Un mètre cube de beauté, sur le même principe mais « avec un geste en plus ». Il est intéressant que le monochrome se reporte vers un matériau et gagne ainsi une référence dans le monde réel, dans la consommation et dans la vie. Une bonne idée de cette exposition, qui vise à la plus grande variété ludique d’un désordre bien ordonné, c’est une coursive qui circule tout autour des espaces, qui offre une deuxième vision, d’en haut, à distance. Étienne a demandé à être photographié dans les maïs.

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Vendredi 19 octobre 2012, 19h-21h, auditorium du Louvre. Matt Mullican (né en 1951 à Santa Monica, Californie, rencontré à Imagina à Monaco et au Magasin à Grenoble en 1990, dont nous exposons l’installation-jeu-performance en réalité virtuelle Five Into One en 1992 dans Artifices 2 puis en 1994 dans la Revue virtuelle du Centre Pompidou) donne Uncovering that Person, une performance où il rejoue, dans une certaine mesure et avec distance, celle faite sous hypnose à Zürich en 2003. On remarque la chaise Mullca noire, voir : http://jlggb.net/blog3/?p=3898

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Vendredi 19 octobre 2012, 16h30, Foire internationale d’art contemporain, Grand Palais, Paris. Vue du grand escalier et du Salon d’Honneur rouvert pour l’occasion.

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Cadeau



Jeudi 13 septembre 2012, 19h30, galerie 22,48 m², 30 rue des Envierges, Paris 20e. L’exposition Engrammes rassemble quatre artistes (commissaire Simone Frangi). Il y est question de la mémoire inscrite dans la matière des objets. Ji-Youn Lee (qui a étudié à l’école d’arts de Paris Cergy) fait des « cadeaux » avec des chutes de tissus. Certains sont disposés dans les rues avoisinantes (Belleville).

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Samedi 1er septembre 2012, 18h25, canal Saint-Martin, Quai de Valmy, Quai de Jemmapes, Paris 10e. Après une période de canicule, il a fait frais jusqu’à ce matin. Mais l’après-midi est douce. Jamais vu autant de monde sur ces quais. Dans cette photo, dans ce cadrage, je compte près de cent personnes, dont les onze jeunes au premier plan, qui vont m’interpeller sur leur droit à l’image — et en plus ils sont mineurs. Si l’on regarde ce qu’a fait Chris Marker, photographier des personnes dans la rue ou le métro, le plus souvent à leur insu, dans une « tradition » qui a un repère incontesté (artistiquement), les portraits de voyageurs du métro ou de passants par Walker Evans, on peut dire que le droit et la jurisprudence sont variables. On peut aussi s’amuser à considérer que les personnes rassemblées par un événement public (ici, la célébration du soleil un samedi après-midi au bord du canal Saint-Martin à Paris) peuvent mériter de faire passer le droit à l’information avant le droit individuel à l’image.

Extrait d’un article de Tamara Bootherstone, avocat au Barreau de Paris
Lieu public : le droit à l’information prime, donc pas besoin de l’autorisation de la personne photographiée. Mais à une triple condition : La photo doit être prise 1) à l’occasion d’un évènement 2) constituant une information intéressant le public et 3) être publiée pour illustrer cet évènement précis. Les trois conditions sont cumulatives : si l’on reprend la photo prise lors de l’évènement pour illustrer un tout autre propos (un livre recueil de poésies par exemple ; ou un article de presse portant sur un tout autre sujet) alors l’exception ne fonctionne pas et il faudra l’accord de la personne pour publier la photo. La personne photographiée est concernée par le sujet : si elle est là par hasard et n’a rien à voir avec le sujet traité, il faudra son autorisation pour lier son image au sujet en cause. Respect de la dignité : la photo ne doit pas porter pas atteinte à la dignité de la personne photographiée. Le droit au respect de sa dignité est prévu par notre Code Civil en son article 16 : « la Loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie». Personnes mineures : pour les personnes mineures reconnaissables ou identifiables, il faudra obtenir l’autorisation des représentants légaux, le plus souvent les parents.

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Vendredi 17 août 2012, 11h, rue Courat, Paris 20e. Promenade sur les traces du Rousseau de la « Deuxième promenade », village de Charonne, Saint-Blaise, retour par la rue des Haies. J’aime les films de Chris Marker (pas tous, mais au moins : Lettre de Sibérie, 1958; La Jetée, 1962; Sans Soleil, 1982; vus à leur sortie), je l’ai connu un peu à l’époque de Passages de l’image (Centre Pompidou, tournée aux États-Unis, 1990-1992), de la Revue virtuelle et du CD-Rom Immemory (1990-1997), mais j’ai évité de participer au culte. Il est mort à Paris le dimanche 29 juillet 2012, jour de son 91ème anniversaire.


C’est alors que je publie sur Vimeo une vidéo faite au iPhone le 5 octobre 2010 dans le RER B, en direction de la station Luxembourg. On y voit Chris Marker portant des lunettes noires-caméra, dans cette pratique du portrait « volé » qui a donné la série Passengers. Ce document a un certain succès (graphe jaune des statistiques de la consultation des vidéos, ci-dessous).



Voir aussi, sur jlggbblog1 : http://jlggb.net/blog/?p=2528, http://jlggb.net/blog/?p=3162 et http://jlggb.net/blog/?p=5583

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Mercredi 15 août 2012, 10h30-12h, Kassel, Documenta (13), ancienne gare centrale. Janet Cardiff (1957 Canada) et George Bures Miller (1960 Canada), avec Alter Bahnhof Video Walk, 2012, mobilisent les spectateurs en les invitant à mettre leurs pas dans les leurs, en les guidant par les images et les sons contenus dans les iPods qui leur sont confiés. La performance permet en outre d’observer l’état de la mode vestimentaire chez les estivants cultivés et aptes à s’exhiber pour la célébration de l’art contemporain.


Alter Bahnhof Video Walk, vidéo de présentation par les auteurs (6 mn).

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Mardi 14 août 2012, 12h. Neue Galerie, Gerhard Richter, Arnold Bode, 1964. Arnold Bode (1900 Kassel – 1977), professeur, architecte, peintre, designer, fut le fondateur de la Documenta en 1955 — avec le projet de rompre avec le passé de l’Allemagne nazie — et de nouveau son commissaire en 1959, 1964 et 1968.

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Jeudi 2 août 2012, 19h-20h, La Maison Rouge, 10 boulevard de la Bastille, Paris 12e. exposition de dessins, peintures, livres surchargés de Louis Soutter (1871-1942) : Louis Soutter, le tremblement de la modernité, commissaire Julie Borgeaud. On ne peut pas faire de photos. Louis Soutter, placé — certainement de façon abusive — dans un asile de vieillards, à Ballaigues dans le Jura vaudois, à l’âge de 52 ans et jusqu’à sa mort, fut aidé par Le Corbusier qui était son cousin. La fondation Le Corbusier présente parallèlement une série de dessins dans la galerie de la maison La Roche (voir ci-dessous, samedi 28 juillet 2012).

Vidéos de la Maison rouge :
Louis Soutter, le tremblement de la modernité. Documentaire
L’œuvre de Louis Soutter : rupture ou désapprentissage ?

Notice Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Soutter

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Jeudi 12 juillet 2012, 23h45. Lecture du journal Le Monde, ce soir. Au milieu des années 1970, nous avons eu un camarade qui travaillait comme correcteur au Reader’s Digest (après El Moudjahid et Le Monde — voir : http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2012/07/11/a-jean/), qui nous a tout appris en matière de signes de correction et de rigueur typographiques. Le document original ci-dessus (mon écriture de l’époque) montre que nous étions encore au temps de la typographie en plomb, et même de la composition à la casse, caractère par caractère. Jean Crespi est resté aussi pour nous avec sa formule impérative : « Pas de photo en bas de page; ça alourdit le journal. »

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