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Elsewhere




Jeudi 20 octobre 2011, 13h, nouvelle gare centrale de Malmö. Elsewhere, fresque vidéo mouvante (1 500 séquences de travelling latéral prises dans le monde entier), conçue par l’artiste franco-colombienne Tania R., inaugurée en décembre 2010.

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Mardi 26 juillet 2011, vers 20h. TGV de Paris à Aix-les-Bains par Lyon et Chambéry. 90 secondes de vidéo-train vers le village de Vaux-en-Pré.

Depuis des années, passant en TGV, nous avons remarqué ce village sans savoir où il était vraiment ni comment il se nommait. Village remarquable car il apparaît, comme sur un présentoir, dans le déroulé du travelling du train. Une évidence de village, peut-être un peu trop français, un peu trop mitterrandien*. Je décide de pratiquer, comme je l’ai expérimenté depuis quelque temps (voir les 6 minutes de la région du Lac Biwa au Japon, le 5 juillet), une vidéo avec le iPhone plaqué contre la vitre. Résultat intéressant, la lumière est bonne. Pour retrouver le lieu, je fais divers calculs de temps et de distances et j’explore Google Earth, qui, grâce à la mise en perspective, donne une vision plus analogique. C’est un petit cimetière, sur une route qui s’écarte de la voie puis relie deux villages, qui va me servir de repère décisif. Il s’agit donc de Vaux-en-Pré, en Saône-et-Loire, dans la région du Creusot, de Montceau-les-Mines et de Chalon-sur-Saône, un peu plus au sud, en direction de Cluny. Coordonnées terrestres : 46°37’39.58″N – 4°35’55.67″E. Ensuite, j’explore les images Street View et je fais un ensemble de « prises de vues » dont je donne un extrait ici. On voit une dame avec une fourche en conversation avec le chauffeur d’une camionnette, qui regarde arriver la voiture Google. L’image d’une façade et de ses fenêtres qui montrent un intérieur m’intéresse particulièrement. En 1969-1970, j’avais conçu un scénario de film, intitulé Apprentissage de la découverte, qui consistait à « sortir » par la fenêtre d’un train pour « entrer dans le paysage » jusqu’à des intérieurs de maisons avec personnages. C’est cette même idée qui a été réalisée, avec mes étudiants de l’Université Paris 8, en 1984-1985, avec le vidéodisque Le Bus, pour l’exposition Les Immatériaux.

 * En écrivant cela, il me vient à l’idée de chercher — sur Internet — quel est le village qui figure sur l’affiche de Mitterrand « La force tranquille », 1981. D’après le site de M. Gille Chabot, c’est celui-là même ! Cheminot, il va publier un livre, aux éditions La Vie du Rail, des photos qu’il a prises depuis le TGV : http://baladeagrandevitesse.blogspot.com/p/impressions-au-fil-du-rail.html. Au km 291, c’est Vaux-en-Pré, mais l’ensemble de ses 100 photos est intéressant, surtout si l’on connaît ce trajet de Paris à Marseille en TGV. Voir aussi ses « Paysages en mouvement » : http://baladeagrandevitesse.blogspot.com/p/paysages-en-mouvement.html. Mais c’est une erreur, le village de l’affiche est Sermages, dans la Nièvre. Voir Slate : http://www.slate.fr/story/36675/mitterrand-force-tranquille-sermages.









Deux photogrammes de la vidéo JLggB. Une vue Google Earth. Cinq vues de Google Street View. Sur la dernière photo, le passage d’un TGV dans le paysage.

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The Run


Jeudi 14 juillet 2011, 11h, Môtiers, Val-de-Travers, Suisse. L’un des 69 participants à « Môtiers 2011 — Art en plein air », celui qui m’intéresse le plus et peut-être le plus connu (avec Sylvie Fleury, Roman Signer, John Armleder), Olivier Mosset (1944, Berne) expose The Run, une vidéo-performance, un parcours dans le Jura vers Môtiers d’un groupe d’Angels sur Harley-Davison (dont il est un adepte). L’écran est placé dans la grange, qui est peut-être aussi le garage, de l’une des maisons de la Grand Rue de Môtiers (Il me semble qu’il exposait là une moto, la dernière fois, en 2007).
Sur O.M., voir : 24 mai 2009, « Red Star » http://jlggb.net/blog/?p=3352; 28 novembre 2009, « Au Magasin » http://jlggb.net/blog/?p=6564.
Remarque : la typo du générique est le Cooper Black : obligé quand on traite des USA hippies.

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Samedi 7 mai 2011, 19h, galerie Yvon Lambert, Paris, 3e. Douglas Gordon (1966, Glasgow, vit et travaille à Berlin), Phantom, 2011, projections vidéo sur un écran biface (environ 6 x 3 m), estrade de planches brutes, un piano Steinway, un deuxième piano brulé, un miroir. L’œil est celui du chanteur Rufus Wainwright dont la voix est entendue dans l’installation. (Photo jlggb à ne pas utiliser sans autorisation) — Voir : http://www.yvon-lambert.com/Phantom-E219.html. Et aussi : http://lostbutfound.co.uk/

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Mardi 20 avril 2011, 15h-17h, Hôtel Sarkis, exposition sur les 4 étages du Mamco, Genève (textes repris du Vademecum remis aux visiteurs).


Sarkis, Pour la voix, 1978, 13 ampoules sur lesquelles sont dessinés des pictogrammes reproduisant des motifs créés par Lissitzky pour les poèmes de Maïakovski Pour la voix (1923). La sacoche ayant contenu les ampoules est posée au sol. 4e étage. Cette pièce figurait dans Electra, au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, fin 1983-début 1984 (voir : http://jlggb.net/blog/?p=1895 et aussi : http://jlggb.net/blog/?p=1498).



Sarkis, Le défilé du siècle en fluo, avec les 11 vêtements et les 11 photographies des « 11 enfants de l’histoire du cinéma », 2000-2002 (parmi elles, l’enfant de Germania anno zero, 1947, de Roberto Rossellini), 3e étage.


Détail des murs peints de la salle 44, 2e étage.


Sarkis, Au commencement, le reflet, 21.01.2004, encre sur papier. 2e étage.



Sarkis, Suite Stalker (Tarkovski), 20.05.1999, film n°034, 156mn, 20s. et 40 aquarelles. Assis à une table, Sarkis regarde dans un petit moniteur le film de Tarkovski, Stalker (1979). Il dessine des scènes à l’aquarelle, en commençant par les dernières scènes pour remonter aux scènes du début. À un moment, deux scènes se croisent. 1er étage.


Détail de l’atelier où Sarkis vient travailler une ou deux fois par an, 1er étage.


Sarkis, Au commencement, la bibliothèque de Aby Warburg, 07.06.2007 (film n°125, 5mn, 1s.) — photo de l’écran vidéo. Un bol blanc rempli d’eau est posé à côté d’une photographie en noir et blanc de la bibliothèque d’Aby Warburg à Hambourg avant 1933. Son plafond est en verre circulaire. Un pinceau arrive et dépose des points d’aquarelle jaune dans l’eau. L’eau se transforme presque en lumière. 1er étage.

Voir :« Sarkis : éclair et tonnerre », 2009 : http://jlggb.net/blog/?p=5338
Le site personnel de Sarkis : http://www.sarkis.fr/

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Vendredi 14 janvier 2010, galerie JGM, 79 rue du Temple, Paris 3e. Deux des pièces de Tony Oursler. La première, sculpture en verre, ampoule électrique, sans cartel, qui peut se rapporter au texte ci-dessous et la deuxième, Million Miles (Orbital Screw), 2007, fibre de verre, projection vidéo.

In the age of spectacle the struggle to assign meaning to the endless procession of images and the technology which presents them the viewer may morally polarize elements of the system. Claims of good and evil have always accompanied the development of any technological innovation. Regardless of the source of spectacle; TV, hollywood, or the internet these mimetic systems can be seen as amplifiers of human drives and as site of psychological projection on the part of the viewer. The personification of fears, as in the appearance of the devil in relation to the evils of technology. Technology can be seen as the fear of the unknown and thus as a mirror of the viewers fear of their own potential. In this installation I trace this human tendency throughout a loose media time line. Early graphic representations of the camera obscure often included depictions of demons, I used these images as a starting point in the popular depiction of the devil. From these simple horned figures, with the help of glass artist Jonathan Christie, I have create transparent hand blown glass devils which act as sculptures as well as lenses for this installation. These glass figures are also mapped into a computer graphics system and animated to be included in the installation. Voir : ici.



Depuis août 2010 et jusqu’au 1er août 2011, l’exposition virtuelle de Tony Oursler, Valley, à l’Adobe Museum of Digital Media. Page d’entrée et espace interactif « Special Interests ». À visiter : ici.


Tony Oursler

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Jeudi 15 avril 2010, 19h20, galerie Loevenbruck, Paris, 6e, vernissage de Fabien Giraud et Raphaël Siboni, Vidéo du coucher de soleil dans le désert australien réalisée sans lentille ni objectif à l’aide d’une caméra de très haute résolution.

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Vendredi 2 avril 2010, 15h50, Le Fresnoy, Tourcoing : Bill Viola, He Weeps For You, installation vidéo participative, 1976. Toujours très impressionnante, dans une belle exposition et une belle scénographie.

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Dimanche 7 février 2010, 12h45, Haus der Kulturen der Welt, Berlin, Transmediale 10, exposition Future Obscura, installation White Noise de Zilvinas Kempinas (Lituanie, 1969), 2007. Pour retenir une image de la manifestation rituellement dédiée, depuis 20 ans, aux arts et cultures du numérique. On peut croire à un écran, il s’agit d’une très grande fenêtre tendue de bandes magnétiques agitées par des ventilateurs. La pièce se veut une mise en perspective de l’obsolescence du support vidéo, un retour paradoxal à la matérialité ordinaire, au delà de la dualité analogique-numérique.

Du même artiste, on a vu à Venise en 2009 l’installation Tube à la Scuola Grande di Santa Maria della Misericordia.

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Jeudi 28 janvier 2010, 9h15, métro ligne 13, direction Saint-Denis-Université. Un livre avec le tampon VINCENNES sur la tranche, de la bibliothèque universitaire de Paris-8-Vincennes-Saint-Denis. Le déménagement de l’université de Vincennes à Saint-Denis a eu lieu en 1980 mais les livres ont continué à être marqués Vincennes.

Moment : métro ligne 13, entre les stations Garibaldi et Porte de Saint-Ouen. Lecture : Frances Yates, L’Art de la mémoire, Gallimard, 1966.
C’est ici le premier essai d’une vidéo faite avec le iPhone dans les conditions d’une caméra « déguisée » en balladeur (avec écouteurs).

L’Art de la mémoire, page 48 (photo) :
« Aristote utilise, pour les images tirées des impressions sensorielles, la métaphore qui les compare à l’impression d’un sceau sur la cire. Pour lui, les impressions sont la source fondamentale de toute connaissance; bien que l’intellect pensant les épure et les transforme en abstractions, il ne pourrait exister de pensée ou de connaissance sans elles, car toute connaissance dépend des impressions sensorielles. »

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