Kyoto

Vous consultez actuellement les articles indexés Kyoto.




Vendredi 26 août 2011, 23h. La bouture de crassula prélevée le 2 juillet à 9h50, avenue Sanjo à Kyoto, en venant de la Villa Kujoyama, sur le trottoir à l’entrée d’un passage qui conduit vers un cimetière et vers les temples, aujourd’hui au 93bis dans un pot où sont inscrites ces références. La carte indique le point (en haut), avec les points de la Villa, de la maison de l’entretien avec M.F. et du camphrier remarquable, qui font eux aussi l’objet d’articles.


Dossier « Crassulas »

Mots clés : , ,


Samedi 16 juillet 2011, 20h40, 93bis. Elles ont été prélevées selon le protocole habituel (avec photos et localisation précise) à Kyoto (le mercredi 29 juin à Arashiyama, en allant au temple Daikakuji;  le samedi 2 juillet, avenue Sanjo Dori, en descendant de la Villa Kujoyama) et à Tokyo (le dimanche 3 juillet, non loin du musée MOT — quartier Shirakawa — sur une plante déjà bouturée le 14 décembre 2007).

Mots clés : , , ,


Mardi 5 juillet 2011, 20h. La nuit tombe tôt à Kyoto. Dès que l’on s’écarte des rues animées où les magasins sont encore ouverts, la nuit est installée dans les quartiers du centre. C’est là que je remarque cette petite maison à un carrefour, couverte de verdure. Mais Google Street View montre ça très bien :

??
Afficher Kyoto-nuit sur une carte plus grande

Mots clés : ,




Mardi 5 juillet 2011, 18h-18h30, Kyoto, Ebisu-gawa Dori (non loin de la station Marutamachi, au sud du Palais). Ce magasin de fins de séries de vaisselle, porcelaines, tasses, théières, coupes, etc. nous avait été signalé par Hajime. Il se trouve dans une rue dédiée aux meubles et aux articles pour la maison. On y voit toute une époque de désir de modernité du Japon, les années 60 et 70. On y achète par exemple, au fil des visites (5 ou 6) ces tasses de la fabrique Hakusan, fort réputée, pour pas cher.
_

Agrandir le plan

Mots clés : ,


Mardi 5 juillet 2011, 17h40, Kyoto. La Teramachi Dori est une rue chic, avec des antiquaires, des magasins traditionnels, des pâtisseries, des bars design. Elle n’est pas représentative du tout Kyoto. Mais cette façon de planter abondamment le pied des arbres s’étend bien ailleurs. Elle rejoint le goût des gens à mettre devant chez eux, sur les trottoirs étroits, beaucoup de plantes les plus variées. Le goût des plantes, peut-être pas du guerrilla gardening (Voir, par exemple, à Londres : http://www.guerrillagardening.org/). Et, dans tout Kyoto, on circule à vélo sur les trottoirs.

Mots clés : ,


Mardi 5 juillet 2011, 17h. Quand, de la Villa Kujoyama, on descend par un chemin pittoresque et verdoyant vers le métro Kéagé, on passe près du temple Anyoji où l’on remarque de beaux hortensias d’un bleu très intense.

Mots clés : , ,


Mardi 5 juillet 2011, avant midi, filmage depuis le Shinkansen entre Nagoya et Kyoto. Le iPhone est plaqué contre la vitre, son écran répète ce qu’« affiche » la fenêtre du train.


Photogramme extrait de la vidéo à l’instant correspondant à la photographie ci-dessus : 3mn 54s.


Six minutes de vidéo prises au iPhone entre Nagoya et Kyoto, dans la Préfecture de Shiga, la ville de Mihachiman, au sud-est du lac Biwa.


Le train est un Shinkansen Hikari 507 (qui n’est pas le plus rapide), pour un trajet qui va pour moi de Shin-Yokohama à Kyoto, soit 484km, 2h 23mn (9h52 — 12h15). Le trajet filmé correspond à environ 20 km (la vitesse est donc de 200 km/h). L’observation de la vidéo comparée aux vues Google Earth et Google Maps permet de tracer le segment bleu sur la carte ci-dessus, qui montre une région qui va de Nagoya à l’est à Kobe à l’ouest. Les autres repères bleus correspondent à des lieux évoqués dans d’autres articles, à Kyoto et à Osaka.

Mots clés : , , , ,

Performeuse


Samedi 2 juillet 2011, 16h50, Temple Daikakuji, Kyoto. Après sa performance pour Out of Place avec Jean-Luc Vilmouth, Asami Nishimura pratique le « iSutra » des Vigilambules.

Mots clés : ,




En 2001, j’avais acheté, dans l’un des plus beaux magasins de céramiques du quartier de Kiyomizu, une tasse à soba de belle qualité. En porcelaine blanche et bleue, ornée de filets verticaux peints à la main, elle portait une signature où je reconnaissais le mot Chine. Ce samedi 2 juillet, vers 11h, je retrouve cet endroit et repère tout de suite quelques tasses portant la même marque. La directrice de la galerie m’explique que Kasho Morioka (森岡嘉祥), maître potier, troisième du nom (né en 1937), est mort il y a quelques années, mais qu’il reste des porcelaines produites dans l’atelier qu’il avait ouvert en 1995 à Jingdezhen, en Chine. Il avait eu le projet de se rapprocher encore de la tradition de la porcelaine blanche et bleue. Jingdezhen, province de Jiangsu, est en effet la capitale historique — on parle de plus de 1700 ans — de la porcelaine en Chine. Ici apparaît Mme Hana Morioka, qui me parle en français. C’est l’une des filles de Kasho Morioka, elle a vécu en France, à Nimes en particulier, pour étudier la bijouterie (elle avait étudié la céramique à Kyoto). Le hasard a donc fait que la tasse qui m’avait plu il y a dix ans relie la Chine et la France et qu’elle soit d’un maître largement connu dans le monde. Maintenant, j’en ai une deuxième, que je trouve très bien aussi.

 
Kasho Morioka devant son four en août 2005 (photo © André Defossez : voir ici).

Mots clés : , , , ,



Samedi 2 juillet 2011, 10h10, Kyoto, sur le chemin des temples de la montagne de l’est, devant l’enceinte du temple Shoren-in, un arbre gigantesque, qui reste à identifier.
— 16 juillet, deux semaines après : il y a au moins trois très grands arbres devant le temple, il s’agit de camphriers. Il est dit qu’ils ont plus de 700 ans. Celui-ci est le plus éloigné de l’entrée, vers le sud, sur la rue Jingu Michi. Coordonnées : @35.007038, 135.782576.


Une feuille du camphrier prélevée le 2 juillet à Kyoto et photographiée à Paris le 16 juillet 2011.

Mots clés : , , ,

‹ Articles plus anciens