Japon

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Mardi 8 février 2011, 16h30. Pas une minute de plus, la salle du Design Center de Nagoya doit être libérée. Rendez-vous demain pour la suite et la fin du workshop « Écrans mobiles ».

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Arubaito


Mardi 8 février 2011, 9h19, Nagoya, en arrivant au Design Center, avec un petit boulot, un travail temporaire, un arubaito. Tois jours pour être salaryman.

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Dimanche 6 février 2011, 8h. Hôtel Kyoto Century : salle de bain mono-bloc Toto, œufs au plat cuits sur leurs deux faces.

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Vendredi 17 décembre 2010, de 12h à 14h, marche sous la neige, pour s’aérer les bronches et les méninges. Au passage, devant l’hôtel Radisson, le jardin japonais signé par Sadao Yasumoro et Seiji Imanaka (1998), qui figure « le trait d’union entre le lac et la montagne » (le Lac du Bourget et le Mont Revard).

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Mardi 30 novembre 2010, 11h. Taipei, centre commercial de la gare routière de l’hôtel de ville, café Mister Donut. Le mot occupé, qui désigne le protocole de ce type de photo depuis celle de la fin 2007 chez Itoya à Tokyo, prend ici une résonance historique avec les deux enseignes de magasins japonais : Taiwan a « appartenu » au Japon de 1895 à 1945.

Donut consommé (crème au thé vert).

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Samedi 3 juillet 2010, 13h, 6 rue Sainte-Anne, Paris 1er. Ouvert il y a quelques mois, K-Mart, un petit supermarché nippo-coréen où l’on peut manger sur place (pas cher). On note sur cette image la capacité du dispositif « occupé » (l’appareil simplement posé sur une table, dans un espace comportant d’autres tables et des sièges) à décrire une situation relationnelle. La caméra est discrète, elle est à une place « naturellement » significative, et, restant immobile, elle enregistre des clichés qui peuvent se combiner aisément : ici, l’image emprunte à trois clichés successifs.

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Sakura


Mardi 6 avril 2010, 9h30, Jardin des plantes, Paris. Le prunus serrulata, cerisier ornemental du Japon, sakura en japonais, se présente face au soleil. Le soleil me réchauffe le dos.

NOTES

Voir « Japon », le 3 avril 2008.

Dans le fond de l’image, on aperçoit le minaret de la Mosquée de Paris.


Le 23 avril 2008, les cerisiers en fleurs vus de l’autocar sur le trajet du retour du Onsen de Hirayu à Takayama, Alpes japonaises.

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L’idée était de trouver un truc pour faire monter l’audience de ce blog volume 2. Sur le volume 1, l’apparition du mot manga (et aussi du nom rue Keller) accompagnant une photo de deux jeunes adeptes du cosplay (« Bastille manga », 26 août 2009), puis d’une référence à l’artiste japonais Takahiro Iwasaki à la Biennale de Lyon (« Montagne », 20 septembre 2009), avaient fait doubler le nombre de visiteurs. La réponse se trouvait sous mes yeux et en restant à ma table pour faire trois photos : une figurine en pendeloque d’un chat-araki (offerte par Hajime T.; il faudrait expliciter, à partir de diverses traditions japonaises, pourquoi les nœuds et autres amulettes ont de telles proportions au Japon, au point qu’on ne puisse pas fabriquer un téléphone, un briquet, un sac, etc. sans prévoir un orifice ou une boucle pour les attacher). De Nobuyoshi Araki (荒木経惟) on est passé au numéro d’octobre 1990, « Japon », de La Recherche photographique (dont j’étais le directeur artistique), puis à un CD-ROM rarissime du même Araki, 1997, qui hélas ne peut pas être lu sur les ordinateurs d’aujourd’hui. On verra le résultat. Mais c’est déjà un assemblage vite fait et attrayant.




Nobuyoshi Araki, figurine, 1999; Nobuyoshi Araki, de la série « Tokyo Nude », 1989, La Recherche photographique N°9, Paris, 1990; CD-ROM « Digitalogue Home Museum Series-13 », Tokyo, 1997.

Correspondance :
La question posée à Miki O. du nom et de l’origine des pendeloques japonaises, sa réponse :

Ce truc s’appelle « strap » (ou keitai-strap, 携帯ストラップ, donc c’est en anglais, je pense qu’il n’y a pas de mot japonais), comme vous l’avez dit, cela a une histoire dans la culture japonais (plutôt chez les jeunes), et je crois que l’on pourrait faire quelques analyses intéressantes.
Il y a 10 ans ou à peu près, entre les filles, les lycéennes, les collégiennes, ça se développait : variation de thèmes et de dessin, influence de la sub-culture, etc. Autour de moi beaucoup de lycéennes mettaient trop de « strap » à leur portable (10 ou plus). Aujourd’hui cette mode est plutôt pour les garçons otaku puisque beaucoup de straps sont des personnages d’animations (ou nana sexy, femme en uniformes, etc.). En tous cas, c’est toujours à la mode, je crois.
Exemples : http://www.strapya.com/products/33022.html
Et le mien :

Exploration :
On trouve trace de la pendeloque Araki au moins deux fois sur le Web (à condition de partir des mots en japonais) :
http://www.elephant-picture.jp/araki/
Ou encore, dans un post du 15 avril 2006 où il est question d’une rencontre avec Araki :

http://blog.livedoor.jp/otani_arc/archives/50589092.html

Il est amusant de noter que cet araki-strap est toujours à sa place sur un clavier d’ordinateur.

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