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Vendredi 17 juin 2011. Le billet précédent me fait ressortir une photographie qui a été utilisée sur le carton d’invitation de mon exposition de septembre 1990 au Musée de L’Élysée à Lausanne. « Vestiges et installations » consistait en un ensemble de photographies carrées — prises avec un Rolleiflex —, en couleurs ou en noir et blanc, tirées dans le format 40×40 cm, faites à Pékin au cours du mois de septembre 1985, parallèlement à la série des 1000 diapositives du vidéodisque Pékin pour mémoire. Elles se rattachent à la sous-partie de ces trajets photographiques motivée par le pittoresque d’« installations spontanées », mais se réfèrent aussi aux photographies anciennes de Pékin que l’on pouvait connaître par des livres. Cette couverture blanche au soleil se situait au sud du quartier Dongdan, non loin de la gare centrale.

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Vendredi 17 juin 2011, midi. Aix-les-Bains, magasin Filhol, déjà remarqué le 23 avril 2011 pour ce même type de rideau-écran, mais sur une autre vitrine (voir : http://jlggb.net/blog2/?p=5068). Cette fois, placé à l’extérieur, on le voit comme un « rideau brechtien ». Le V-Effekt, Verfremdungseffekt — effet de distanciation ou d’étrangeté — de Brecht (voir : http://jlggb.net/blog/?p=204) trouve l’un de ses instruments dans un certain type de rideau, un rideau de théâtre qui est placé sur la scène elle-même, sans la fermer, et qui participe à la dramaturgie et contribuant à dire, à un moment déterminé : « c’est du théâtre ». Ouvrir et fermer un tel rideau — d’un tissu très concret et léger, lancé à vue par un acteur, il circule rapidement sur un fil horizontal très tendu —, c’est comme ouvrir et fermer une parenthèse, pour y placer, par exemple, un acteur qui s’adresse au public, un intermède chanté, ou bien une scène fragmentaire et naturaliste. Une suggestion : si c’était un écran et non un rideau, il faudrait le fermer pour dire : « ça c’est du cinéma ». Au demeurant, sur une scène, le rideau brechtien reçoit parfois une projection de film.
Mais, rue de la Dent du Chat, le rideau est certainement là pour protéger du soleil des marchandises qui se trouvent être, elles aussi, des rideaux — et d’autres tissus. Sa fonction serait-elle de dire : « ce n’est que du commerce » ?
Remarque : un tel rideau doit se regarder (et se photographier) de biais.
Note : ce que je dis là repose sur le souvenir d’une « leçon » pratique de brechtisme reçue de Gaston Jung lorsque j’ai travaillé avec lui à Strasbourg et à la Chaux-de-Fonds en 1968-1969 (L’importance d’être d’accord de Brecht, Quinze rouleaux d’argent, pièce chinoise classique adaptée par Günther Weisenborn).

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Écran


Samedi 23 avril 2011, 12h20, Rue de la Dent du Chat, Aix-les-Bains. L’une des vitrines du magasin Filhol, linge et tissus. Pour alimenter la réflexion sur la notion d’écran.

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White


Lundi 16 août 2010, 16h. Rapportée il y a des années d’Angleterre (1995, du jardin de Great Dixter, East Sussex : http://www.greatdixter.co.uk/), cadeau de F. à L., la clématite Duchess of Edimburgh (George Jackman, England, 1874) a poussé cette année, à cause des travaux de la façade intérieure du 93bis, de l’autre côté de la cour. Elle est mêlée à l’hydrangea du voisin. Elle a eu peu de fleurs, mais celle-ci, beauté classique.

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