Aix-les-Bains

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Dimanche 14 novembre 2011, 16h. Une exposition à Lyon, l’émission de François Chaslin, Métropolitains, ont attiré notre attention : l’architecte Jean-Louis Chanéac (1931-1993) a construit à Aix-les-Bains en 1976 une maison pour sa famille, très étrange et semble-t-il très intéressante. L’adresse n’est donnée nulle part sur Internet, ou alors c’est une fausse adresse — mais pas tout à fait. Donc, cet après-midi, nous explorons les hauteurs d’Aix-les-Bains, du côté du musée Faure. Nous savons qu’on entre dans la maison par le haut, elle doit être en dessous de la rue. Puis une dame nous renseigne. La maison Chanéac est en partie enterrée, mais elle n’est pas cachée. Son entrée semble la défendre, mais, en la contournant, on accède librement au jardin et à la terrasse. Nous ne sommes pas déçus : c’est vraiment une habitation unique, magique, jamais vue. Et toute une époque qui ne demande qu’à renaître.

Figure marquante de l’architecture expérimentale des années 1960, Jean-Louis Chanéac (1931-1993), dont le concept de ville-cratère a été sacré Nombre d’or au Grand Prix International d’Urbanisme et d’Architecture de 1969, est d’abord connu pour ses recherches et ses prototypes de modules d’habitation industrialisés-poétisés, aux formes, structures et matériaux infiniment variés. Tout en explorant la richesse plastique et fantasmatique des formes organiques au moyen de son premier langage qu’est la peinture, Chanéac témoigne de préoccupations qui demeurent d’une étonnante actualité (bioclimatisme, densification, accessibilité sociale, habitat d’urgence, évolutivité…). Chanéac est enfin le promoteur d’un régionalisme nouveau, progressiste, au travers notamment de projets de stations de nouvelle génération, d’opérations urbaines comme le Forum de Saint-Jean-de-Maurienne (1982-1986) ou le centre de Val-d’Isère (1985-1990).

Extrait de l’annonce de la conférence de Jean-Pierre Petit, architecte-consultant, auteur de Chanéac, entre rétrospective et prospective (2011), dans le cadre de l’exposition présentée au CAUE du Rhône du 1er octobre au 10 novembre 2011.


Jean-Louis Chanéac, photo ©Nelly Chanéac.

D’autres documents, ici. De nombreuses photos, ici.
Lire également : http://lantb.net/uebersicht/?p=3832

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Samedi 12 novembre 2011, 14h34, Aix-les-Bains, le château de la Roche du Roi, achevé en 1900, classé monument historique mais aujourd’hui à l’abandon et visiblement menacé de disparition. Architecte : Jules Pin; constructeur : Léon Grosse; deux noms attachés à l’histoire de la ville.

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Phily, 1933. Photo collection « les filles de Phily ».



Samedi 12 novembre 2011, 14h, Aix-les-Bains, à l’angle de l’avenue du Golf et du chemin des Burnets. L’indice est la barrière en ciment armé. Puis l’immeuble confirme la vue. L’hôtel a été transformé et agrandi en maison de retraite. La chaussée a été surélevée, la barrière est en partie enterrée. Mais c’est bien elle. Sur la photographie, la tante de L., Phily. Alors âgée de 17 ans, elle faisait caddie au golf. Elle a aujourd’hui 95 ans.

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Au Golf Club


Samedi 12 novembre 2011, 13h14, Aix-les-Bains, le golf.  Sur la photo ancienne (ci-dessous), trois jeunes caddies avec, au centre, la tante de L., Phily, à l’age de 16 ans, en 1932.



Au Golf Club d’Aix-les-Bains en 1932. Photo collection « les filles de Phily. Voir : http://lantb.net/uebersicht/?p=515

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Samedi 12 novembre 2011, 12h15, cafétéria-bar-pizzeria du supermarché Géant Casino, Aix les Bains, 33 rue Clément Ader. L’entrée avec sas, l’enseigne. Où l’on remarque le caractère Cooper Black fort bien utilisé dans une architecture contemporaine.


De haut en bas : l’usine Alstom (ex Areva), les tennis, le supermarché Géant Casino avec sa cafétéria, l’hippodrome, le golf, etc. À gauche : Tresserve et le lac. À droite : Marlioz.


Voir le dossier « Cooper Black »

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Vendredi 29 juillet 2011, 17h, Parc d’Aix-les-Bains. Adolphe Geoffroy, Lion et lionne, bronze, 1889, fonderie Thiebaut frères. « Il fut acheté par le ministère des Beaux Arts et installé dans le parc en 1890. » Cette photo a été suscitée par le récit récent de notre amie Paule S., qui, étant enfant à Aix-les-Bains, croyait qu’en leur lançant une pierre on risquait de rendre ces fauves vivants.

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Jeudi 28 juillet 2011, 22h, Aix-les-Bains, l’Arc de Campanus. Le monument, daté de la 2e moitié 1er siècle, a été interprété comme arc funéraire, passage symbolique de la vie à la mort. On pense cependant aujourd’hui qu’il constituait une entrée des thermes romains. Voir : http://www.patrimoine-aixlesbains.fr/?page=fiches&p=IA73001281. Ses dimensions :  9,15 m de haut; 7,10 m de large; épaisseur de 75 cm (très mince).

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Entrecôte frites


Lundi 11 juillet 2011, 13h30, café-restaurant Des Bains, 9 rue des Bains, Aix-les-Bains. Un principe (de blog) à réactiver régulièrement : montrer ce qu’on a devant soi parce qu’on s’apprête à le manger (voir : http://jlggb.net/blog2/?p=4650). L’entrecôte frite est aujourd’hui le plat du jour, dans ce café sympathique où nous allons régulièrement. On pourrait aussi décider de manger plus léger, ou de ne plus manger de viande.

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Vendredi 17 juin 2011, midi. Aix-les-Bains, magasin Filhol, déjà remarqué le 23 avril 2011 pour ce même type de rideau-écran, mais sur une autre vitrine (voir : http://jlggb.net/blog2/?p=5068). Cette fois, placé à l’extérieur, on le voit comme un « rideau brechtien ». Le V-Effekt, Verfremdungseffekt — effet de distanciation ou d’étrangeté — de Brecht (voir : http://jlggb.net/blog/?p=204) trouve l’un de ses instruments dans un certain type de rideau, un rideau de théâtre qui est placé sur la scène elle-même, sans la fermer, et qui participe à la dramaturgie et contribuant à dire, à un moment déterminé : « c’est du théâtre ». Ouvrir et fermer un tel rideau — d’un tissu très concret et léger, lancé à vue par un acteur, il circule rapidement sur un fil horizontal très tendu —, c’est comme ouvrir et fermer une parenthèse, pour y placer, par exemple, un acteur qui s’adresse au public, un intermède chanté, ou bien une scène fragmentaire et naturaliste. Une suggestion : si c’était un écran et non un rideau, il faudrait le fermer pour dire : « ça c’est du cinéma ». Au demeurant, sur une scène, le rideau brechtien reçoit parfois une projection de film.
Mais, rue de la Dent du Chat, le rideau est certainement là pour protéger du soleil des marchandises qui se trouvent être, elles aussi, des rideaux — et d’autres tissus. Sa fonction serait-elle de dire : « ce n’est que du commerce » ?
Remarque : un tel rideau doit se regarder (et se photographier) de biais.
Note : ce que je dis là repose sur le souvenir d’une « leçon » pratique de brechtisme reçue de Gaston Jung lorsque j’ai travaillé avec lui à Strasbourg et à la Chaux-de-Fonds en 1968-1969 (L’importance d’être d’accord de Brecht, Quinze rouleaux d’argent, pièce chinoise classique adaptée par Günther Weisenborn).

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Mardi 24 mai 2011, 19h30. Aix-les-Bains, tout autour de l’ancien Établissement thermal (fin du XVIIIe siècle), des camions pour le tournage d’un film. Il est toujours surprenant de voir l’énorme logistique des tournages en ville (de plus en plus fréquents semble-t-il, et pour des films ou feuilletons plus ou moins idiots) quand on songe à la légèreté extrême, à la quasi invisibilité des caméras qui se sont incrustées dans la plupart de nos appareils.

La caméra du iPhone ou di iPad est si discrète (2 ou 3 mm de diamètre) qu’on la figure symboliquement, comme ça.

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