Mauvaise herbe de ville


Mardi 23 août 2011, 12h. Il y a, dans la cour du 93bis, une plante venue spontanément, qui occupe à part entière un grand pot, et qui est officialisée par un tuteur. Mais, ces temps-ci, on croise cette fleur sans papiers à chaque coin de rue. Pour l’identifier, nos diverses flores n’ont rien donné. On lance donc une recherche sous Google avec l’expression : « mauvaise herbe de ville ». On passe par un site dédié aux plantes médicinales (vertus contre les hémorroïdes, etc.), mais aussi par « espèces invasives ». Wikipedia donne des arguments convaincants : « Originaire d’Amérique centrale et du nord, elle s’est naturalisée en Europe et est très courante voire localement invasive. C’est une mauvaise herbe de plus en plus fréquente, notamment en ville et en milieu périurbain […] où elle peut pousser dans le moindre interstice. Habitat type : friches annuelles européennes. Aire de répartition : cosmopolite. » Pour le reste, la saison, la taille, la forme des feuilles, le fruit (akène), etc., ça concorde. Il peut donc s’agir, de la famille des Astéracées, de la vergerette du Canada (Erigeron canadensis) ou de la vergerette de Buenos Aires (Erigeron bonariensis).

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