

Lundi 31 octobre 2011, 22h30, Taipei, disctrict de Banciao, au sud-ouest. Une ruelle derrière l’hôtel Grand Forward.
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Emplacements de l’université NTUA et de l’hôtel Grand Forward (Google Maps).
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Lundi 31 octobre 2011, 9h20, Université nationale des arts de Taïwan, NTUA, bâtiment principal. L’annonce du workshop « À condition d’en sortir »*. La vue du 10e étage vers l’est.
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Voir Google Street View
Extraits du texte de présentation du workshop :
Les nouvelles technologies peuvent favoriser le renouvellement, voire la sortie des disciplines artistiques classiques. Cependant, elles tendent à un enfermement dans la technique pour elle-même et présentent donc un risque d’illusion de changement. Le partage entre sciences, art et philosophie ne relève pas d’une disciplinarisation mais d’une distinction nécessaire entre registres de la connaissance et de la subjectivité.
« À condition d’en sortir » signifie un rapport de l’art aux nouvelles technologies qui fait allusion aux expressions françaises du genre : « La logique mène à tout, à condition d’en sortir », « Le journalisme mène à tout, à condition d’en sortir », etc. Plutôt que d’un « art des nouveaux médias », ou, ce qui n’a pas vraiment de sens d’un « art numérique », on pourrait parler d’un art de l’époque des nouveaux médias, ou des conditions numériques. Il s’agit donc de dire ironiquement qu’il ne faut pas s’enfermer dans les nouveaux médias, tout en en tenant pleinement compte, car on ne peut pas envisager une création qui ne proposerait pas un renouvellement de ses techniques et de ses formes. L’invention d’instruments et de méthodes peut être vue comme relevant à part entière de l’art. D’une façon générale, « À condition d’en sortir » pointe la nécessité d’un dépassement, y compris de ce qui semble nous qualifier ou nous intéresser le plus.
Il ne s’agit pas à proprement parler d’interdisciplinarité et encore moins d’Art total. Les workshops entendent plutôt mettre en œuvre une liberté et une ouverture qui appellent des croisements intelligents et critiques. En ce sens, on pourrait viser une a-disciplinarité. De façon apparemment paradoxale, « en sortir » indique aussi des points de référence conscients — la tradition, la discipline, la technique —, dont le projet peut « se sortir », c’est-à-dire à la fois « faire avec », émerger et s’émanciper.

Mercredi 26 octobre 2011, 20h50, Ensad, amphi Rodin, conférence de Masaki Fujihata sur son film (et installation) Simultaneous Echoes, Ulster, 2009. Photo de l’écran.

Mercredi 26 octobre 2011, 15h, Paris, rue d’Ulm, École normale supérieure. La vitre de l’imposte Sapience, qui était brisée (Voir : « Sapience » du 27 avril 2011, http://jlggb.net/blog2/?p=5150), est désormais renforcée par un ruban adhésif orange.

Mercredi 26 octobre 2011, 13h, Jardin des Tuileries. Un autre pavillon de Jean Prouvé : Maison aluminium métropole, 8 x 12 m, vers 1949. Détail du « jardin d’hiver ». Cet exemplaire, qui provient de la région parisienne (Bouqueval), est vendu par la galerie Patrick Seguin.
Voir « démontable », 7 novembre 2010 : http://jlggb.net/blog2/?p=3194

Samedi 22 octobre 2011, 13h, Copenhague, hôtel First. Coïncidence : le supplément « House & Home » du Financial Times en date des 22/23 octobre 2011 publie, dans un article intitulé « Chic styles of the 1960s set for take-off » (sur les effets des séries Mad Men et Pan Am), la photographie d’une suspension Artichoke originale*. Designer : Poul Henningsen. Prix : 3 995 livres. Or il se trouve que c’est ce même modèle qui figure au premier plan des lampes « à reproduire » de l’exposition du groupe danois Superflex (voir : http://jlggb.net/blog2/?p=7197) et aussi dans le lobby de l’hôtel SAS (ci-dessous). Il faut dire que quelques antiquaires croisés dans Copenhague hier et aujourd’hui, proposent cette suspension dans ses diverses déclinaisons.
* 1958. The original PH Artichokes were developed for a restaurant in Copenhagen called the Langelinie Pavilion, and they are still hanging there today. Le modèle actuellement produit par la maison Louis Poulsen est vendu 6 250 €.

Samedi 22 octobre 2011, 12h, Copenhague, Hay House, magasin de meubles et objets « design », 59-61 Strøget Østergade.

Samedi 22 octobre 2011, 11h37, Copenhague. Très long immeuble en construction à Vesterbrogade, non loin de la gare centrale et de l’hôtel SAS.



Samedi 22 octobre 2011, 11h-11h30, Copenhague. En juillet 1963 — c’était mon premier grand voyage indépendant —, je fus subjugué par les matériaux, la taille et la géométrie du SAS Royal Hotel. Il avait été achevé trois ans plus tôt. J’ai gardé l’image d’une façade au soleil et l’idée d’une radicale modernité. Ici, tout ou presque (le luminaire Artichoke est de Poul Henningsen) est de Arne Jacobsen. C’est devenu un conservatoire. De Arne Jacobsen, architecte du bâtiment, on voit le fauteuil The Egg, 1958, le lampadaire AJ lamp floor créés pour l’hôtel, le fauteuil Oxford Chair, 1963, la table basse A6.

Vendredi 21 octobre 2011, 16h40, Copenhague. Le vestiaire du Dansk Design Center est en accès libre; mais personne n’y a laissé quelque chose.







Vendredi 21 octobre 2011, 16h-17h, Copenhague, Dansk Design Center. Exposition « Challenge Society. Designing the simple solutions to a complexe future ». Une exposition sur le design très design, mais sans objets autres que des mots, des « audiovisuels » et les meubles présentoirs. En pratique, les visiteu(rs/ses) prennent des photos pour emporter les textes et les lire (éventuellement) plus tard et ailleurs. Ou alors visiter le site : http://en.ddc.dk/. Au fond, les attractions du parc Tivoli.

Vendredi 21 octobre 2011, 15h30, Copenhague. Devant la fenêtre de la chambre 519 de l’hôtel First Skt Petri, une crassula à toutes petites feuilles, qui ne reçoit peut-être jamais d’eau.


Jeudi 21 octobre 2011, 15h, Copenhague. L’hôtel First Skt Petri a été construit dans un ancien grand magasin des années vingt. Dans le hall, une collection de fauteuils The Egg (Arne Jacobsen, 1958). On en voit partout dans la ville. C’est beau mais ça touche au poncif. On va aller voir l’original, l’hôtel SAS, 1960.


