Vitrine

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Mercredi 30 novembre 2011, 12h. Paris, boulevard Voltaire, dans la boutique d’impression où se fabrique un book de 48 pages format B5 en 20 exemplaires (Private Joke).

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Jeudi 4 août 2011, 22h53. Ce coiffeur, catégorie « branché », de la rue Charles Baudelaire (Square Trousseau), Paris, 12e, a eu la bonne idée de conserver les lettres en métal découpé de l’enseigne, quitte à les poser avec un certain désordre dans sa vitrine. Car il s’agit d’un authentique Vendôme, comme on n’en fait plus, mais qui garde toute son efficacité à signifier le bon goût d’une modernité française modérée (œuvre de François Ganeau pour la Fonderie Olive, 1952).

D’autres échantillons du caractère Vendôme ont été cités précédemment :
« Pressing Opéra » : http://jlggb.net/blog2/?p=5592
« Un autre hôtel en Vendôme » : http://jlggb.net/blog/?p=2924

Reconstitution typographique

http://new.myfonts.com/fonts/urw/vendome/

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Mardi 26 juillet 2011, 12h, rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris. Une stratigraphie typographique avait été tentée sur la vitrine du magasin et fabricant de meubles Hugnet, l’un de ceux qui survivent dans le faubourg, longtemps occupé intégralement par les ébénistes (Voir : http://jlggb.net/blog2/?p=4633). À l’occasion des soldes, ce sont de nouveaux supports et de nouveaux caractères : papier avec un classique Gill Sans condensé italique et une espèce de Bodoni (Moderno FB compressé régulier, caractère pour la presse magazine) et surtout, apparition —sur les feuilles format standard des imprimantes — du Web, avec l’adresse hugnet.fr (on aurait conseillé hug.net) qui ouvre sans doute d’autres perspectives d’éclectisme typographique.


La maison Hugnet se déclare spécialisée dans les copies du XVIIIe siècle.

 

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Vendredi 17 juin 2011, midi. Aix-les-Bains, magasin Filhol, déjà remarqué le 23 avril 2011 pour ce même type de rideau-écran, mais sur une autre vitrine (voir : http://jlggb.net/blog2/?p=5068). Cette fois, placé à l’extérieur, on le voit comme un « rideau brechtien ». Le V-Effekt, Verfremdungseffekt — effet de distanciation ou d’étrangeté — de Brecht (voir : http://jlggb.net/blog/?p=204) trouve l’un de ses instruments dans un certain type de rideau, un rideau de théâtre qui est placé sur la scène elle-même, sans la fermer, et qui participe à la dramaturgie et contribuant à dire, à un moment déterminé : « c’est du théâtre ». Ouvrir et fermer un tel rideau — d’un tissu très concret et léger, lancé à vue par un acteur, il circule rapidement sur un fil horizontal très tendu —, c’est comme ouvrir et fermer une parenthèse, pour y placer, par exemple, un acteur qui s’adresse au public, un intermède chanté, ou bien une scène fragmentaire et naturaliste. Une suggestion : si c’était un écran et non un rideau, il faudrait le fermer pour dire : « ça c’est du cinéma ». Au demeurant, sur une scène, le rideau brechtien reçoit parfois une projection de film.
Mais, rue de la Dent du Chat, le rideau est certainement là pour protéger du soleil des marchandises qui se trouvent être, elles aussi, des rideaux — et d’autres tissus. Sa fonction serait-elle de dire : « ce n’est que du commerce » ?
Remarque : un tel rideau doit se regarder (et se photographier) de biais.
Note : ce que je dis là repose sur le souvenir d’une « leçon » pratique de brechtisme reçue de Gaston Jung lorsque j’ai travaillé avec lui à Strasbourg et à la Chaux-de-Fonds en 1968-1969 (L’importance d’être d’accord de Brecht, Quinze rouleaux d’argent, pièce chinoise classique adaptée par Günther Weisenborn).

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Samedi 11 juin 2011, 12h40, Boulevard Voltaire, face à l’église Saint Ambroise, Paris 11e. La littéralité — « c’est écrit dessus » — gagne à s’inscrire en néon rouge. On a en collecté d’autres exemples : http://jlggb.net/blog2/?p=4330 et http://jlggb.net/blog2/?p=1904.

CITATION
La forme la plus haute de l’expression artistique est du côté de la littéralité, c’est-à-dire en définitive d’une certaine algèbre : il faut que toute forme tende à l’abstraction, ce qui, on le sait, n’est nullement contraire à la sensualité.
Roland Barthes, Mythologies, p. 169.

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Samedi 28 mai 2011, 16h, rue Saint-Augustin, Paris 2e. Côte à côte, les deux caractères vedettes de la collection d’enseignes de ce blog : Cooper Black et Vendôme.

Restitution typographique.


Voir le dossier « Cooper Black »

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Mercredi 27 avril 2011, 15h. Coïncidence et autres reflets : dans la vitrine d’angle (en verre courbé) du cinéma Le Champo, rue des Écoles, l’affiche de The Servant.

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Écran


Samedi 23 avril 2011, 12h20, Rue de la Dent du Chat, Aix-les-Bains. L’une des vitrines du magasin Filhol, linge et tissus. Pour alimenter la réflexion sur la notion d’écran.

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Lundi 18 avril 2011, 16h20. 219 rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris, 11e. Ce revêtement de céramique d’une devanture (un hôtel pauvre) est remarquable, bien qu’il puisse passer inaperçu. Voilà une pratique architecturale et décorative des années 50-60 dont on devrait s’inspirer. On entrevoit, dans le reflet, la fontaine du XVIIIe siècle (de l’architecte Jean Beausire, achevée en 1719, dite Fontaine de la Petite-Halle) qui se trouve face à l’entrée de l’Hôpital Saint-Antoine.

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Samedi 16 avril 2011, 17h, rue des Tournelles, Paris 4e. Enseigne de coiffeur, numéro 3 du genre. Plus radicale que les précédentes, renforcée par un fond trapéziforme arrondi. Un point commun avec la première : le fond de bois rainuré et le monochrome (brun ici car ce n’est plus un salon de coiffure mais une galerie). On peut se demander s’il n’y a jamais eu de point sur le i.

Numéros précédents :
http://jlggb.net/blog2/?p=2084
http://jlggb.net/blog2/?p=1907

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